RÉINTRODUIRE LES DIMENSIONS INTERNATIONALES DANS NOS ACTIONS ICI… MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT.

Textes pour l’atelier de Jean ROY dans les RENCONTRES D’ETE de la CEN, le lundi 14 (Culture éduc pop médias) “Et l’international ?”

(Texte 1)

RÉINTRODUIRE LES DIMENSIONS INTERNATIONALES DANS NOS ACTIONS ICI… MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT.

 

Pour de vieux « militants » (je n’aime plus ce terme, mais je n’en ai pas d’autre), qui contestent nos sociétés de violence sociale et environnementale par la recherche de réflexions, d’expériences et d’organisation alternatives, la dimension internationale est curieusement et dramatiquement absente.

Non seulement elle est globalement absente, mais quand elle est présente comme par exemple dans les organisations caritatives et humanitaires de notre pays, elle se traduit par des modes d’action qui brouillent considérablement toute réflexion de fond et toutes mises en oeuvre patiente et différente d’autres formes de liaison entre « elles et eux là-bas » et nous ici.

 

La démarche majoritaire et les implicites qui la sous-tendent depuis au moins trente ou quarante ans sont les suivants. Les pays du Tiers-Monde, en Développement, en voie de Développement …. appelons-les comme on veut, sont dans la misère matérielle. Ils manquent des formes de réponses collectives de notre mode de développement : écoles, outils de soins, infrastructures diverses (distribution d’énergie, transports…).

 

Certaines associations tentent donc d’organiser des aides extérieures à des échelles diverses, soit en organisant et finançant elles-mêmes leurs interventions par appel aux dons des citoyens (petites ONG locales), soit en proposant aux financeurs publics (régions, ministères, Europe…) des projets plus ambitieux et en sollicitant leur intervention. La définition des besoins, celle des réponses, la mise en œuvre de celles-ci, leur intégration dans la culture et les modes de vie des populations locales, leur appropriation par celle-ci, une évaluation courageuse des effets réels dans le temps… sont très aléatoires et conduits avec très peu de compétence réelle. Certains acteur économiques, attirés par des fonds parfois importants ne s’y sont pas trompés et une bonne partie du budget consacré par des institutions ou collectivités importantes est pompé au passage par les structures des organismes d’aide (il faut bien payer les compétences!), par des bureaux d’étude, de com… Dans une émission, Claude Lelouch, député UMP qu’on ne peu accuser de critique inconsidérée, reconnaissait un jour que 70 % de l’aide à l’Afghanistan était accaparé au passage, dans les pays « donateurs » par ce type de charognards.

 

Un des exemples les plus caricaturaux dans ma modeste expérience est celui du Burkina. Dans les années 1970 ( il y a tout de même 40 ans!), avec un ami économiste intéressé par ces questions, nous avions une plaisanterie : nous pensions que l’état du Burkina Faso devait être subventionné par la Sécurité Sociale française, compte-tenu des nombreux départs pour ce pays d’amis ou connaissances mal dans leur peau ici. Aujourd’hui, rien qu’en Ardèche plusieurs dizaines d’associations viennent en aide à ce pays qui reste encore un des plus pauvres de la planète. Il est vrai que les générations se renouvellent !

 

Une autre entrée est plus politique. Elle est pratiquée par Survie par exemple (qui, entre parenthèse a abandonné l’esprit de l’appel des prix Nobel qui avait donné le nom et la réflexion sur les Bien Publics à l’Echelle Mondiale). L’action consiste à développer l’information sur le pillage des ressources et les tyrannies internes dont les populations sont victimes et dont nos pays tirent profit. C’est un travail important et sans doute indispensable, mais ici où là Survie devient une société d’expertise. Il y a dans cette démarche quelque chose qui gêne.
C’est encore nous qui expliquons leur situation et qui faisons interface entre eux et la population française. Cette attitude pouvait à la rigueur se comprendre, et encore, dans les années 80 quand l’Europe allait pas trop mal et que nous avions du temps pour nous intéresser aux pays d’Afrique par exemple. Ainsi, quelques livres ont été écrits par des Français de Survie qui n’ont pas mis les pieds en Afrique et se sont livrés à un travail universitaire de compilation de haut niveau. Ainsi le premier livre sur la guerre oubliée du Cameroun est écrit par deux Français de Métropole et seulement un Camerounais.

 

Cette présentation amène aussi à ignorer l’histoire précédent la colonisation, la période des non-alignés… une bonne partie des luttes actuelles et, là encore, à donner un sentiment d’infériorité, même à celles et ceux qui en mènent de très fortes. L’occasion m’a été donnée, lors d’une soirée organisée par la Confédération paysanne (Conf) qui recevait un animateur de luttes paysannes du Mali (si, si, il n’y a pas que la guerre au Mali). Après nous avoir expliqué longuement comment ils avaient fait plier une multinationale américaine qui avait loué des terres au gouvernement, en incendiant les matériels, dans des affrontements violents avec les forces de répression du gouvernement associés à des séjours en prison, notre interlocuteur déclara sans rire : “Oui, je sais, vous les européens, vous êtes en avance, vous avez internet et vous faites des pétitions”. Le même nous avait indiqué qu’ils avaient pris le temps d’aller manifester devant l’ambassade du Burkina en soutien aux paysans de ce pays. Quand sommes nous allés manifester devant les ambassades de Grèce, d’Espagne, d’Irlande ?

 

Pour en revenir à l’Afrique par exemple, j’ose dire que nous devons impérativement passer de cette habitude de nous pencher, sous différentes formes, sur ces pauvres peuples, pour regarder en face notre impuissance européenne à mettre fin au pillage financier des peuples d’Europe, à la pauvreté et à l’exclusion, à la montée de la xénophobie et dur racisme. Pour décider de rejoindre, en y entrant sans fanfare, les luttes de tous les opprimés et exploités ici et ailleurs comme des gens parmi d’autres ayant à dialoguer et même parfois à prendre des leçons. Via Campesina et la Conf peuvent nous aider dans ce sens.
Les crises actuelles de l’ASTI, d’Artisans du Monde ne sont que la manifestation de l’impasse dans laquelle on se fourvoie si on essaie de panser tant bien que mal les plaies du capitalisme financier. Elles et eux se battent pour pouvoir vivre là-bas comme nous nous nous battons pour « vivre et travailler au pays » Nos jeunes aussi, en Espagne, au Portugal, en Grèce s’en vont, même si ce n’est pas sur des bateaux en risquant leur vie, et de même les vieux allemands.

J’ai envie de retrouver ce qui nous faisait distribuer des tracts dans nos usines en soutien aux Chiliens, aux Africains du Congo (j’ai distribué un tract PSU « Mobutu assassin » lors de la visite de celui-ci dans l’usine) avec cette conviction profonde que tout recul ou toute défaite ailleurs nous affaiblissait ici et à l’inverse, toute victoire nous aidait. C’était une solidarité évidente et EGALITAIRE. Celle qui nous faisait aussi défiler avec le slogan « Français-Immigrés, même combat. » Le reste me paraît dispersion, paternalisme (même politique). Je joins un article qui m’a secoué et m’a poussé dans ma réflexion.

 

(1) NDLR

Celà existe en France : des communes devenant autonomes en alimentation périphérique et en énergie, qui dégagent ainsi des moyens financiers pour, outre d’isoler chez les personnes à bas revenus, ou monter des maisons médicales ou transports doux, ou autres biens communs, et qui aménagent des campings municipaux avec mobil home ou yourtes eau chaude électricité contre un petit loyer, en contrats non précaires avec la municipalité, de préférence en DDT (démocratie directe) comme dignes solution d’urgence, évidemment après un travail culturel et d’éducation populaire (Cf festivals “Autres mondes”) yourte c’est 3 à 10 000 E, un mobil home d’occase 5 000 ou moins , des maisonnettes bois paille bien isolées en kit (moins de 24 m2 avec mezzanine) c’est 10 000 E

(Texte 2)

LA LUTTE DU PEUPLE PALESTINIEN EST UNE LUTTE NON-BLANCHE

 

Susan Abulhawa – The Electronic Intifada jeudi 13 juin 2013.

 

L’un des piliers de mon voyage à Gaza avec le Festival de Littérature de Palestine s’est avéré être un débat en cours sur le caractère essentiellement non-blanc[*] de la lutte palestinienne, et la nécessité de forger des liens plus étroits avec nos « alliés naturels », en particulier d’Afrique et d’Amérique du Sud.

Lors d’un événement, un homme dans le public s’est interrogé sur l’utilité de la recherche d’alliances ou d’aide avec l’Afrique, où, a-t-il dit, les gens sont « affamés et pauvres et en besoin d’aide eux-mêmes. »

J’ai fait remarquer que l’image qu’il a des peuples africains a été plantée dans son esprit par celles et ceux qui plantent également la même image de nous dans le monde entier. Nous aussi, nous sommes perçus comme impuissants, affamés et nécessiteux. Nous aussi, nous sommes considérés comme moins humains en quelque sorte, comme des sauvages, des terroristes. Les couches et caractères différents de notre – et de leur – vie intellectuelle, culturelle, sociale et historique sont ignorés, ou pire, délibérément occultés. Au lieu de cela, les défis de nos sociétés sont présentés comme des vérités qui englobent tout.

Mais une meilleure réponse est venue d’Ayman, une âme douce qui essaie de lancer un programme de films à Gaza pour aider les enfants à faire face aux réalités violentes de leurs vies. Il a dit simplement : « Et alors ? Qu’est-ce que la faim et la pauvreté ont à voir avec la dignité, de toute façon ? »

Sameeha, une brillante écrivaine palestinienne à Gaza, a déclaré que ces stéréotypes réducteurs sont précisément les choses qui entravent des alliances qui font cruellement défaut chez les peuples opprimés. Elle, avec Rana, l’infatigable, toujours souriante et chaleureuse organisatrice de PalFest à Gaza, a également souligné que trop souvent, quand nous parlons d’engager « le monde », ce que nous entendons, c’est l’Europe et les Etats-Unis, parce que quelqu’un nous a convaincus quelque part le long de la ligne que c’étaient les seuls endroits qui comptaient. Qu’en quelque sorte notre liberté ne peut provenir que des mêmes nations qui ont facilité et applaudi la destruction de notre société.

Cela, bien sûr, est loin de la vérité. Mais comprendre cela exige que nous réorientions la lutte palestinienne pour s’aligner avec les luttes autochtones – les luttes des personnes marginalisées et sans voix – ce que je considère être spirituellement et politiquement non-blanc [black], parce qu’il n’y a pas d’équivalent à la sauvagerie infligée durant des siècles au corps non-blanc par la suprématie blanche.

Pour moi, la noirceur [blackness] est ce qui a été et demeure le récipiendaire du colonialisme et de la suprématie, avec tout ce que cela implique de rapport de forces en matière d’intériorisation de l’infériorité, de résistance, de pouvoir noir et de black empowerment.

Alliés naturels

Dans Peau noire, masques blancs, Frantz Fanon décrit le narcissisme d’infériorité qui résulte de la colonisation blanche et de l’esclavage des Noirs. Il disait : « des Noirs veulent démontrer aux Blancs coûte que coûte la richesse de leur pensée, l’égale puissance de leur esprit. » Cette seule phrase décrit la nature anglocentrique du discours palestinien avec « le monde ».

La conversation que nous avons avec l’Europe et l’Amérique blanche est celle dans laquelle nous essayons toujours de prouver notre humanité. Celle dans laquelle nous prions pour l’acceptation et la solidarité, et celle à partir de laquelle nous acceptons les diverses sympathies du fardeau de l’homme blanc, comme s’il s’agissait d’une véritable solidarité, ou quelque chose comme une tranche de pain qui vient avec une remontrance selon laquelle nous ne nous sommes pas bien comportés.

Cela ne veut pas dire que la vraie solidarité n’est pas venue de personnes blanches. Je ne nie pas l’amour et les sacrifices d’hommes et de femmes comme Rachel Corrie, Tom Hurndall, Vittorio Arrigoni et beaucoup d’autres. Je ne nie pas le genre de solidarité qui transcende l’appartenance ethnique. Mais il y a une différence indéniable dans la façon dont les peuples de différentes ethnies se mettent en relation avec nous.

Avec les Africains, y compris les descendants américains de ceux qui ont été réduits en esclavage, il n’est pas nécessaire de faire précéder nos paroles. Il n’y a jamais un sentiment que nous devons prouver notre valeur ou la justice de notre lutte pour la libération. C’est ce que j’entends par « alliés naturels ». Ce sont des gens qui savent, viscéralement, ce que signifie être considéré comme de la vermine par la plupart du monde. Ceux qui savent ce que c’est que d’être les « damnés de la terre ».

Il y a encore des Juifs qui se souviennent de cela, peut-être. Eux aussi sont nos alliés naturels. Mais pour continuer à frapper aux portes européennes et blanches américaines, y compris les portes israéliennes, priant « s’il vous plaît aidez moi, s’il vous plaît regardez moi, je suis humain-e comme vous », ce n’est pas utile. Il n’est pas utile de continuer à accepter des subventions conditionnelles, qui transforment notre peuple autrefois fier en une nation de mendiants, prêts à danser pour du beurre. C’est humiliant, affaiblissant et, plus important encore, inutile.

Que tout palestinien doive statuer sur la notion de « négociations » avec Israël pour la dignité fondamentale de liberté et de foyer est un exemple criant du narcissisme d’infériorité apprise. Il s’agit de la noirceur [blackness] essentielle de notre lutte. De cette façon, notre lutte pour la libération est spirituellement et politiquement non-blanche par nature.

Une des caractéristiques de ce narcissisme négatif est l’aspiration vers tout ce que l’oppresseur implique, en même temps que sa détestation. Fanon décrit cette aspiration à la blancheur de manière plus éloquente que je ne pourrais jamais le faire. Dans le cas palestinien, j’ajouterai qu’il y a une autre couche à notre condition, qui peut être décrite comme le narcissisme de la victimisation.

Je me souviens la première fois que j’ai entendu parler Edward Said en personne. C’était à un meeting Al-Awda/Droit au retour, le premier je pense que nous avons organisé, en 2000. Il a dit que « nous [les Palestiniens] devions nous souvenir de la solidarité qui nous a été manifestée ici et partout dans le monde. »

Je pense souvent à ces mots parce que je ne pense pas que nous faisons assez pour honorer l’esprit de ce qu’il a dit. Nous ne reconnaissons pas l’origine de la solidarité qui nous a été manifestée. Nous sommes tellement plongés dans notre propre douleur et souffrance – mais cela est compréhensible – que nous considérons notre victimisation à l’exclusion d’autres souffrances, autant (bien que pas tout à fait avec le même culte) que nos oppresseurs l’ont fait.

Solidarité non-blanche avec la Palestine

Le fait est qu’il y a une énorme quantité de solidarité non sollicitée provenant de peuples qui sont eux-mêmes victimes de colonisation, d’exploitation, de capitalisme rapace et de racisme institutionnel.

Il y a quelques années, j’ai eu le privilège d’être invitée à la Federación Internacional de Mujeres Democrática (Fédération internationale démocratique des femmes) à Caracas, au Venezuela. Il s’agissait d’un rassemblement de femmes de toute l’Amérique Latine, du Mexique au Chili et à l’Argentine et partout entre. C’était un forum pour traiter les maux auxquels sont confrontés leurs sociétés : le sexisme, le capitalisme, l’ âgisme, l’homophobie, le racisme, le vol des terres, l’exploitation, la destruction de l’environnement, les droits des autochtones, le patriarcat, le classisme et ainsi de suite.

Ils ont invité seulement deux délégations de l’extérieur de l’Amérique Latine. L’une était une délégation de femmes palestiniennes venant de Palestine, et l’autre était une délégation de femmes d’Amérique du Nord, principalement des femmes non-blanches [of color], y compris moi-même, une Palestinienne.

Il y a deux semaines, l’Organisation des femmes écrivaines d’Afrique a tenu une conférence au Ghana. Avec tous les maux auxquels l’Afrique – ce continent qui chancèle encore de l’héritage de siècles de suprématie blanche, d’exploitation, d’esclavage et de bien plus encore – fait face, la conférence a toujours pensé qu’il était important de faire figurer des débats sur la Palestine.

En Afrique du Sud, au Time of the Writer, un festival de littérature parrainé par l’Université de Kwazulu-Natal, l’unique écrivain non-africain invité était palestinien. C’était une expression profonde de solidarité avec la Palestine, née d’une compréhension inhérente que nous et eux sommes de la même étoffe. La même douleur et la même lutte.

Nos plus audibles et bruyants supporters ont été Africain-e-s et Afro-Américain-e-s, de Desmond Tutu à Angela Davis, Alice Walker et Cynthia McKinney. Personne ne blâmerait Tutu s’il avait concentré son combat pour la justice uniquement sur l’apartheid économique qui couve encore dans son pays. Personne ne pourrait blâmer Davis ou Walker s’ils dépensaient leur énergie à lutter contre les grandes injustices sociales et économiques qui sont l’héritage durable et amer de siècles d’esclavage aux États-Unis.

Je pourrais remplir des pages avec des exemples de solidarité qui nous viennent de communautés et d’individus qui pourraient si facilement nous ignorer et se plonger eux-mêmes dans leurs propres luttes difficiles. Rarement viendra l’un de ces exemples de nos frères arabes, notamment ceux dans les pays riches en pétrole, qui ont en leur pouvoir la capacité d’apporter des changements réels et importants.

Je sais que nous aussi, nous nous dégageons du joug de l’oppression israélienne et du nettoyage ethnique pour montrer de la solidarité, que ce soit avec les victimes du tsunami, les Rohingyas en Birmanie, ou les ouvriers exploités au Bangladesh. Mais je pense que nous pouvons et devons faire plus pour offrir de la solidarité là où elle est nécessaire, même si nous n’avons rien à offrir que des paroles sincères écrites et diffusées à partir des ghettos de bantoustans et de camps de réfugiés. Parce que telle est une beauté essentielle de l’être humain.

Parce qu’il y a une sorte de libération qui ne peut venir qu’en étant partie prenante de la libération des autres. Et parce que la promotion de la solidarité humaine réciproque est la manière dont nous brisons un isolement imposé par l’oppresseur, comme le siège de Gaza.

Parce que les Etats-Unis et l’Union européenne ne sont pas nos amis. Ils n’ont jamais été nos amis.

Source : http://www.etatdexception.net/?p=4970 / http://electronicintifada.net/conte… Traduction : RC

 

Susan Abulhawa – The Electronic Intifada

[*] [Note par Etat d’Exception] : Le terme « black » a selon les cas et en fonction du contexte été traduit par celui de « non-blanc », ou tout simplement par celui de « noir ». En effet, par « black » on désigne parfois en anglais tous les peuples non-blancs. Pareil usage du terme « noir » en français n’existe pratiquement pas. C’est la raison pour laquelle nous avons parfois choisi d’utiliser celui de “non-blanc”, malgré la négation et le fait que le terme garde le Blanc comme référence.

 

 

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