GRECE

A l’instant où l’esclave décide qu’il ne sera plus esclave ses chaînes tombent (Gandhi)

GRECE

Avec la victoire de SYRIZA le premier maillon de la chaîne a rompu dimanche dernier
«Payez ou ce sera le désastre», disent-ils.
C’est ce qu’a répété en Grèce Pierre Moscovici, le commissaire européen du PS, ces jours derniers : «Une dette n’est pas faite pour être effacée, elle existe, elle doit être remboursée».
En réalité c’est payer qui est le désastre. La dette représentait 120 % de la richesse annuelle (PIB) de la Grèce au début du “sauvetage”.
Après 5 ans de cure d’austérité elle représente maintenant 190 % de la richesse produite en une année !
Depuis dimanche dernier le printemps européen est engagé. Le début de la fin du cauchemar d’une Europe néo-libérale, soumise à la logique absurde des banques, de la troïka, des technocrates qui a plongé le continent dans une spirale infernale de la misère, de la violence et de désespoir.
«L’espoir arrive, la peur s’en va. SYRIZA, PODEMOS nous vaincrons», a lancé le chef de file de PODEMOS, Pablo Iglesias, aux quelques milliers de militants de son parti rassemblés dimanche après-midi à Valence, dans l’est de l’Espagne.
Un premier barrage médiatique se met en place. Son objectif : dénaturer le sens de ce qui vient de se passer.
Hier infréquentable et qualifié de “Mélenchon grec” pour mieux le diaboliser, Tsipras semble faire désormais l’unanimité s’il abandonne ses déclarations “utopistes”, s’il “revient à la raison”, en clair : s’il devient un clone de Hollande.
Si non, ça sera la “cage de fer” dans laquelle il s’agit d’enfermer le gouvernement SYRIZA et la population grec.
A NOTER :
Ce qui se passe en Grèce Projection de films et débat Dimanche, 1. février à 17 h, ESTAMINET, Lamastre (07) documentaire de Yannis Youlountas
Précédé de deux court-métrages pour comprendre “la dette publique”

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