L’agriculture bio serait capable de nourrir la population mondiale.

A lire sur le site de France Inter :

40 ans de recherches sur l’agriculture bio sont synthétisées dans un article paru la semaine dernière dans la revue Nature Plants. On apprend ainsi qu’elle pourrait subvenir aux besoins de toute la planète.
Le mode de l’agriculture bio serait donc viable et pour en parler dans “La Tête au Carré” avec Mathieu Vidard et Axel Villard : Hervé Kempf de reporterre.net, et Eve Fouilleux, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des questions de politique alimentaire.

http://www.franceinter.fr/depeche-l-agriculture-bio-serait-capable-de-nourrir-la-population-mondiale

NDLR
On suggère de compléter cette approche encore un peu technique  par l’approche bioéconomique de Georgescu-Roegen, (situer  le probléme de l’économie (dont alimentaire) dans son contexte écologique global , à l’échelle planétaire de la biosphère alias des conditions qui permettent à la vie de perdurer sur TerreL’agriculture biologique terme générique englobe des pratiques différentes : d’excellente comme l’agriculture paysanne biodynamique ou la permaculture, mais le système de l’accumulation capitaliste pénêtre le secteur, des graînes à l’agroalimentaire bio : une partie  est en proie au capitalisme vert qui éloigne de  la restauration des éco systèmes…Des entreprises maraîchères bio emploient des hybrides, cultivent avec des terreaux pseudo bio, sans restaurer  la vie microbiologique des sols et de l’humus,.
Elles embauchent des ouvriers dans des conditions parfois inéquitables,  reproduisant le salariat et les hiérarchies sociales, vont au plus rentable, xportent par avion, signent avec la grande distribution pour des quantités croissantes aux détriments de la qualité, sans s’impliquer dans les circuits courts ni des solutions d’accès aux bons produits pour les chômeurs et Rmistes…. bref elles cherchent plus le profit privé qu”à intégrer un autre rapport social et à la nature ….

Il est conseillé donc de se tourner vers la permaculture et aussi vers l’écologie sociale de Murray Bookchin, trois références pour la Cen éditrice de ce site…

 

Un crash alimentaire mondial s’avance dû aux spéculations d’un capitalisme affamé de rentabilisation : les capitaux spéculatifs de riches particuliers, de  sociétés et banques prédatrices du vivant et de la nature stockent et revendent, achètent des terres et spolient, achètent des actions sur des espaces vierges contre le droits à polluer ailleurs…le climat qu’ils ont, pour l’essentiel, déréglé par leurs carburants fossiles, ruine les récoltes…les sols sont épuisés par les techniques industrielles etc etc

Dans ce domaine crucial la Cen invite à la rejoindre et à rejoindre  les collectifs pour la sauvegarde des terres agricoles, pour une agriculture urbaine de partage comme à Calderdale (GB), pour conquérir  de nouveaux jardins partagés et pédagogiques au pied des immeubles, pour des solutions conviviales de productions en balcons et HLM,  pour essaimer les semences anciennes et hors catalogue, pour les circuits directs quartiers fermes, …etc non comme des solutions mais comme des leviers pour impliquer  les habitants  dans la reconquête du foncier agricole vivrier périphérique dans de nouveaux rapports ville/campagne, dans une découverte de la valeur nourricière de la terre et de la nature, afin de se battre contre l’agriculture industrielle, l’extension partout du béton et du bitume pour  que les enfants disposent de cantines bio 100% pour que les habitants se bougent en canadairs collectifs plus qu’en gouttes d’eau individuelles seulement, pour aller vers une certaine autonomie  et/ou  sécurité alimentaire sous l’égide d’une démocratie directe locale/territoriale…

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