Saillans, un processus, un chant, un piano, la Belle Démocratie sur les routes de France…

Saillans, un chant, un piano et La Belle Démocratie sur les routes de France…
Et si, pendant la campagne présidentielle, on parlait politique autrement ?

Si au lieu de se lamenter sur notre démocratie, on se remontait les manches pour la relever ?

De mars à mai, au plus fort du délire politico-médiatique, nous serons sur les routes pour accompagner le lancement d’assemblées citoyennes partout en France.

Nous vous proposons d’accueillir une étape dans votre village, votre ville, votre quartier ! Sous la forme d’un mini-festival de 2 jours à la fois politique, musical et pratique autour d’une conférence articulée de Tristan Rechid “et si Saillans m’était conté ?” et d’un concert de Philippe Séranne “Le temps des gens”.

Une conférence articulée quésaco ?
1. Une présentation d’environ une heure qui vous retrace les différentes étapes qui ont amené un petit village drômois vers l’expérimentation d’une démocratie réelle : les habitants ont entièrement repensé le fonctionnement de la mairie, en s’appuyant sur des méthodes d’animation issues de l’éducation populaire.
2. Le lendemain, un atelier de formation en plus petit comité pour vous accompagner vers la mise en route d’une dynamique participative dans votre ville, village, quartier (…) avec la création d’une assemblée locale.

Pourquoi avec un concert ?

Saillans, un chant, un piano et La Belle Démocratie sur les routes de France…
Et si, pendant la campagne présidentielle, on parlait politique autrement ?

Si au lieu de se lamenter sur notre démocratie, on se remontait les manches pour la relever ?

De mars à mai, au plus fort du délire politico-médiatique, nous serons sur les routes pour accompagner le lancement d’assemblées citoyennes partout en France.

Nous vous proposons d’accueillir une étape dans votre village, votre ville, votre quartier ! Sous la forme d’un mini-festival de 2 jours à la fois politique, musical et pratique autour d’une conférence articulée de Tristan Rechid “et si Saillans m’était conté ?” et d’un concert de Philippe Séranne “Le temps des gens”.

Une conférence articulée quésaco ?
1. Une présentation d’environ une heure qui vous retrace les différentes étapes qui ont amené un petit village drômois vers l’expérimentation d’une démocratie réelle : les habitants ont entièrement repensé le fonctionnement de la mairie, en s’appuyant sur des méthodes d’animation issues de l’éducation populaire.
2. Le lendemain, un atelier de formation en plus petit comité pour vous accompagner vers la mise en route d’une dynamique participative dans votre ville, village, quartier (…) avec la création d’une assemblée locale.

Pourquoi avec un concert ?
Et si la poésie… en revers à l’hyper culture du marketing-divertissement qui glorifie l’homme dans la quintessence de sa bêtise : violent, dominateur, sexiste, conquérant et bien sûr éperdument matérialiste… et si la poésie, la musique, le théâtre, les arts nous aidaient à penser autrement, renverser nos repères, mieux voir l’invisible, l’indicible, ce qui nous est le plus précieux, nous émancipe, nous relie et nous élève… ? Etat d’urgence de la créativité ! Jamais la nécessité d’une révolution des modes de pensée, d’une audace d’inventer en dehors des schémas dominants n’aura été aussi pressante. Débridons les imaginaires ! Tentons l’impossible ! Réveillons en sursaut ! Enflammons le désir d’oser et la rage d’agir !

Déroulement type :
– jour 1, soirée avec conférence, repas partagé et concert (piano quart de queue & sono légère fournis par nos soins) : en intérieur ou extérieur selon la météo, dans l’espace public autant que possible (place, marché couvert, cour ou préau d’école… prévoir des bancs et éclairages… en intérieur, nécessité d’une ouverture de 1,50m de large pour rentrer le piano)
– jour 2, atelier en journée : dans une salle dédiée (mjc, école, mairie…)
+ tout ce qu’il vous plaira d’y articuler ! films, débats, bal… pas de printemps citoyen sans fête !

Conditions d’intervention :
participation libre (conseillé 5-10-15 €/pers en fonction des moyens) + prise en charge km camion au barème fiscal depuis l’étape précédente ; repas et hébergements chez l’habitant

Comment nous accueillir ?
Envoyez-nous vos propositions d’étape jusqu’au 30 novembre en précisant vos coordonnées, vos dates préférées et vos dates impossibles de mi mars à mi mai
Nous vous proposerons un itinéraire début décembre + éléments de communication (visuels, textes) pour mobiliser largement à l’occasion de notre venue.

Tristan Rechid 06 21 68 89 95 tristanrechid@gmail.com
Philippe Séranne 06 01 88 77 20 philippe.seranne@gmail.com
Nos intentions :

La Belle Démocratie
www.labelledemocratie.fr

Présidentielle et législatives 2017… c’est reparti pour le grand cirque et l’impuissance généralisée ?
La politique spectacle, le marketing électoral, le FN toujours plus près de l’emporter, les records d’abstention et cinq ans de plus à foncer chaque jour plus droit dans le mur ?

Face à cette spirale infernale “La belle démocratie” propose de mobiliser le meilleur de l’humanisme politique : la libération du pouvoir d’agir de toutes et tous, l’intelligence collective et la coopération, aux antipodes de la domination, la compétition et l’esprit de division.

Partout en France, des mouvements engagés dans la transition citoyenne appellent les habitant.e.s à se constituer en assemblées locales pour reprendre la main sur la vie publique en dehors des partis et faire élire des candidat.e.s “HQD” (haute qualité démocratique) : issu.e.s d’un processus véritablement citoyen, sans programme ni candidats pré-établis, porté.e.s par le foisonnement d’initiatives réunies par ce label en rupture totale avec le carriérisme, la verticalité et la superficialité de notre démocratie “représentative”. Un label pour favoriser de toutes nos forces l’avènement de la première démocratie citoyenne en France : “La belle démocratie” !

Fini le fatalisme, le cynisme ou l’incrédulité, place au sursaut jubilatoire et à la rage d’agir ! Place au bulletin de vote de toutes celles et ceux qui n’y croient plus, indigné.e.s, abstentionnistes, anti-système, votants désespérés et partisans de la renaissance de la démocratie !

La belle démocratie est animée par des membres de mouvements tels que Nous la Majorité, #MaVoix, #LesJoursHeureux-LePacte, Le pouvoir citoyen en marche, Assemblée Nationale Citoyenne, 36000 listes participatives pour 2020, Synergies Démocratiques, Les Affranchis, La CEN, WARN, Partagir, le Parti pirate, Idéa, Colibris 67, Cercle Podemos Montpellier, ANV COP21, Conférence citoyenne 2017, Curieuses démocraties, GRAM Métropole Lyon, Ensemble Ici, Générations futur, les Audacieux, Libérons, Super Châtaigne…
Tristan et Philippe font partie des initiateurs et animateurs de cette formidable aventure de reliance depuis début 2016.
Tristan Rechid
“Le Politique, c’est l’habitant… l’élu, son représentant”

Engagé dans différents mouvements d’éducation populaire depuis 25 ans, ex-directeur de centre social, formateur en intervention sociale, formé au développement du pouvoir d’agir des habitants, co-initiateur et co-animateur de la liste collégiale et participative de Saillans durant les élections municipales de mars 2014, référent sur les dimensions méthodologiques et membre du Conseil des Sages de Saillans.

Aujourd’hui, je me consacre à l’accompagnement de l’émergence de 35 885 listes participatives dans les 35 885 communes françaises (à ce jour) pour les élections municipales de 2020. Ce projet est totalement a-politique au sens des partis, il n’est absolument pas partisan. La seule idéologie qui est défendue est celle de la participation citoyenne et le retour à un véritable fonctionnement démocratique dans notre pays. Il s’adresse donc à tous les élus, associations et collectifs de citoyens quelles que soient leurs couleurs politiques.

Objectifs proposés en formation :
– Réfléchir à la question de la démocratie locale, au développement du pouvoir d’agir et à l’appropriation du pouvoir par l’habitant expert de sa situation (expertise d’usage)
– Connaître et utiliser des outils d’animation permettant l’expression, conçus, testés et approuvés dans le cadre de l’aventure démocratique de Saillans
– Savoir choisir ou concevoir, sur cette base, des outils et méthodes adaptées
– Savoir préparer et animer une réunion participative
– S’inspirer de cette aventure et réfléchir à une mise en œuvre adaptée à son contexte local
– Travailler sur sa posture d’animateur de réunion publique participative
Philippe Séranne, chanteur et pianiste
“Le temps des gens”, nouvel album, sortie mars 2017
www.philippeseranne.com

Paris frappée au coeur, le Front national en tête des régionales dans ma belle PACA, la possibilité d’un “accident électoral majeur” et de l’accession d’un parti fascisant au pouvoir en France cesse subitement d’être exclue. Je suis entré en résistance le 13 décembre 2015 avec une conviction, une intuition d’une limpidité totale : le danger d’un retour de la barbarie en France et en Europe est une occasion inouïe de sortir de notre sommeil politique. De nous mettre debout. De renouveler la démocratie en profondeur, d’en finir avec le simulacre, la superficialité d’un système à bout de souffle qui joue depuis des décennies avec le feu nationaliste pour se maintenir au pouvoir dans la mascarade d’une alternance simulée entre droite et gauche, hochet pour tenir en haleine la populace avide d’affrontements médiatiques entre coqs tandis que les vrais maîtres du jeu, grands seigneurs aux empires multinationaux, continuent d’organiser la concentration des richesses et le pillage généralisé des cultures et des ressources planétaires.

Etat d’urgence, plus d’envie de beauté. Plus d’envie d’orchestre, de choeurs, de jubilation. Besoin de crier. De cracher. De vomir. J’accouche ce disque dans la nudité des lacs et des mers. A chaque instant à léviter un peu plus sur les eaux des paradis de la Terre, à chaque orgasme d’éternité à traverser le ciel en piano volant, le monde s’évanouit pour mieux me taper les tempes au réveil, me prendre à la gorge, aux boules, aux tripes.

Et quand nous pourrons vraiment
Quand nous aurons déjoué l’histoire
De tous ces petits rois
Qui depuis la nuit des temps
Nous dressent les uns contre les autres
A seule fin de jouir de leurs pouvoirs

Qu’est-ce qu’on en fera de ce pauvre monde brisé
Etranglé, écartelé, piétiné, asphyxié
Saigné de toute part

On le soignera
On le transformera
On se transformera
Pour se recoudre
Se reconnecter
Se reconnaître
S’entretisser
S’intercolorer
Se patchworker
Se parler et se parler encore
Jusqu’à s’apprendre
Et se comprendre
Et réparer nos fractures
Nos blessures nos ignorances
Nos violences nos arrogances

Il n’y a plus une seule seconde à perdre
Dépêchons-nous lentement
Réenchantons l’histoire
Avant qu’elle ne se répète

NOTRE COMMENTAIRE

La Cen qui a toujours été indépendante des partis et institutions d’état ou de l’économie capitaliste, se veut une des expressions de la société civile du moins celle cherchant en elle même les ressources pour prendre en mains ses destinées alors qu’elle est prise en tenaille par une économie de ravage humain (exploitation, chômage, inégalités) et par l’effondrement de la nature et du climat causé par cette économie prédatrice et des humains et des ressources de “mère” nature.

Elle a animé y compris à Saillans (“La ville est à nous” sur le  processus Porto Alegre, et Peak oil Of Cuba sur reconstruction de l’autonomie alimentaire de l’île suite à la brutale fin de livraison du pétrole russe) et ailleurs moults soirées cinés débats stands et rencontres et entr’autres 300 chroniques radio en Drôme Ardèche, tous  destinés à réveiller la conscience “citoyenne” et la joyeuse envie de sortir du système (économie+état+médias+culture+système politique+marché libre et non faussé) où entr’autres partie du “système” le système républicain d’institutions électives, où une noblesse d’état alliée à l’oligarchie financière et industrielle, immobilière et commerciale, agro industrielle et foncière…a mis les pays dits libres ou occidentaux en même temps que ceux du Sud, en état de coupe règlée et d’empoisonnement général… sauf qu’en redistribuant les surplus du pillage colonial elle a su enrichir ses classes moyennes du Nord au point de les faire collaborer à ses objectifs de profits et de domination.

La modeste Cen a tenu bon pour la DDT (démocratie directe territoriale et citadine) depuis ses séminaires de “Démocratie générale et éducation populaire” de 2004 (Félines 26, et plateau du Vivarais 07), de 2007 à Valence, et sa très active participation à l’initiative de la Région Rhône Alpes d’alors sur la “Démocratie participative” (préparation collective via le service de la DP, ateliers réalisés et prises de paroles en 2007-8) et , dans à peu près toutes ses émissions sur Die, Crest, Tournon, Montélimar, RCF 26-07,  Bourgoin, et au Salon Primevère, pour s’en tenir à cette part de son activité

Elle y a invité la société civile à une recherche de son autonomisation politique

Qu’est à dire ?
Que la société s’organise sous l’égide de la démocratie générale

-démocratie politique de la démocratie de co-décision au local (DDT) et fédérative au global pour contrôler un état qui a toujours été le meilleur défenseur et auxiliaire du capital, sauf que  sous la pression des mouvements sociaux,  et aussi pour s’éviter l’explosion des révoltes, il a consenti via ses parlements, à  des politiques publiques redistributrices (éducation… ) et au partage de la valeur ajoutée imposée par la résistance (sécurité sociale) afin de tenir la société en état de marche

-démocratie économique au moins partiellement via entr’autres les transition énergétique et alimentaire celles du moins visant  l’autoproduction locale en régies publiques ou en SCIC, le court- circuitage partiel du marché global capitaliste par le retour à plus d’échanges locaux directs , ce qui n’est pas contradictoire, au contraire, avec la reprise de la souveraineté nationale, au cas où un vaste mouvement à l’islandaise verrait le jour, avec des nationalisations bancaires et industrielles contrôlées…le contrôle des flux de marchandises et de capitaux, l’interdit de l’évasion fiscale et une réorientation générale vers la décroissance de la mégamachine capitaliste..(1) )

-démocratie culturelle (faire de chaque territoire et commune une contre capitale culturelle selon l’expression de Bernard Lubat où les habitants (et les jeunes scolarisés ou dé scolarisés) co produiraient savoirs et oeuvres donc les pouvoirs de conduire la politique et l’économie par le plus grand nombre une utopie que l’état catastrophique du monde rend presque absolument nécessaire )

La Cen a toujours veillé jalousement à tenir à distance des partis politiques ces écuries de courses pour la conquête de l’état via de nouvelles élites se servant au lieu de servir, changeant d’avis au lieu de changer la vie, confisquant les pouvoirs qu’ils avaient promis de redonner au peuple, et continuant, celà va sans dire les politiques dites “néo libérales” de soutien aux multinationales ravageuses (2/3 de l’éffet de serres ce sont 90 d’entre elles seulement !) même si repeintes en vert (“notre économie énergétique en renouvelables”) en fait, vraiment capitalistiques

En effet dans le débat public il est nécessaire d’oser la mise en cause de la propriété, de la dictature des propriétaires des moyens de crédit, de production, de communication, de culture, d’information…c’est à dire des actionnaires, y compris quand  les formes visibles sont apparemment partageuses, coopératives, et ubérisées,

et des formes de pouvoir ou de gouvernances ouvertes mais illusoires “démocraties participatives” destinées à restaurer un système confiscatoire vermoulu car le pouvoir de décision demeure lui aussi une propriété confisquée par les élites alliées aux oligarchies économiques disposant de milliards pour coloniser les conscience et “acheter” les commissions et les experts où se décident les autorisations de mises sur le marché (cf le glyphosate encore autorisé par l’Europe, alors que cancérogène probable selon l’OMS)

Aujourd’hui la conjonction des “crises” ou “effondrements” produits par ce système menace l’existence même de toutes les espèces (6è et très rapide extinction plus rapide qu’au permien !) donc aussi la nôtre à brève échéance, sauf sursaut massif

Perdureront cependant et le réchauffement avec ses intempéries et l’empoisonnement chimique dues à l’extraction sans limitation des énergies fossiles, fissiles et des autres ressources minières et alimentaires,  qui ont été le pire carburant de ce capitalisme mondial débridé et la cause commune des malheurs des populations et de l’effondrement de la biosphère terrestre.

D’ou l’idée d’aller beaucoup plus loin dans la re-construction d’une économie locale réparatrice bio économie endogène et “organique” intégrant la nature au lieu de la désintégrer, intégrant la démocratie alias le peuple souverain enfin en pouvoir de contrôler ce qui est produit comment par qui et pour quoi faire, en espérant que ce soit pour nous sortir d’un décès collectif prématuré…(et parfois prémédité, cf industries de l’amiante, de l’aluminium, du tabac, du médicament, des OGM et autres pesticides) en nous réintégrant dans la coopération avec la nature dans des cycles non seulement soutenables (ne pas prélever plus que supportable, empreinte écologique) mais aussi réparateurs des équilibres naturels . Et là seul le débat démocratique nous mobilisera

(1) sans retomber dans les sinistres ornières du passé stalinien où un parti et les appareils d’états ont par la force et le sang tenté de convertir le peuple sans jamais lui donner la parole ou seulement sous forme d’élection sous influence directe (chez nous c’est par la colonisation des consciences bien en amont) , et comme on le sait chez nous aussi l’élection “démocratique” est le meilleur moyen institutionnel d’organiser l’impuissance institutionnelle  du peuple

Aussi la Cen qui a été dès le départ membre du  rassemblement autour du “processus Saillans” se réjouit-elle que les mouvements  engagés dans la transition citoyenne appellent les habitant.e.s à se constituer en assemblées locales pour reprendre la main sur la vie publique en dehors des partis et faire élire des candidat.e.s “HQD” (haute qualité démocratique) : issu.e.s d’un processus véritablement citoyen, sans programme ni candidats pré-établis, porté.e.s par le foisonnement d’initiatives réunies par ce label en rupture totale avec le carriérisme, la verticalité et la superficialité de notre démocratie “représentative”.

Aussi au lieu de nous  lamenter sur notre démocratie liquidée par ceux à qui nous avons confié notre rêve que la vie change d’en haut par l’état et la noblesse d’état, et qui nous ont roulé dans la farine en changeant d’avis (les plus lucides d’entre nous savaient bien qu’ils n’ont jamais eu depuis des décennies la volonté de changer la vie : Mitterrand a t il changé la vie ou changé d’avis ? )

on se remontait les manches pour la relever ?

appelons nous tous les adhérents et amis et crypto et autres à inviter ces deux là  actifs au démarrage de l’expérience de Saillans pour accueillir une étape dans nos villages, nos villes, nos quartiers, sous la forme d’un mini-festival de 2 jours à la fois politique, musical et pratique autour d’une conférence articulée de Tristan Rechid  “Et si Saillans m’était conté ?” et d’un concert de Philip Séranne “Le temps des gens”.  ?

Une conférence articulée quésaco ?
1. Une présentation d’environ une heure qui vous retrace les différentes étapes qui ont amené un petit village drômois vers l’expérimentation d’une démocratie réelle : les habitants ont entièrement repensé le fonctionnement de la mairie, en s’appuyant sur des méthodes d’animation issues de l’éducation populaire.
2. Le lendemain, un atelier de formation en plus petit comité pour vous accompagner vers la mise en route d’une dynamique participative dans votre ville, village, quartier (…) avec la création d’une assemblée locale.

Pourquoi avec un concert ?
Et si la poésie… en revers à l’hyper cul

De mars à mai, au plus fort du délire politico-médiatique, nous serons sur les routes pour accompagner le lancement d’assemblées citoyennes partout en France.

Nous vous proposons p

Déroulement type :
– jour 1, soirée avec conférence, repas partagé et concert (piano quart de queue & sono légère fournis par nos soins) : en intérieur ou extérieur selon la météo, dans l’espace public autant que possible (place, marché couvert, cour ou préau d’école… prévoir des bancs et éclairages… en intérieur, nécessité d’une ouverture de 1,50m de large pour rentrer le piano)
– jour 2, atelier en journée : dans une salle dédiée (mjc, école, mairie…)
+ tout ce qu’il vous plaira d’y articuler ! films, débats, bal… pas de printemps citoyen sans fête !

Conditions d’intervention :
participation libre (conseillé 5-10-15 €/pers en fonction des moyens) + prise en charge km camion au barème fiscal depuis l’étape précédente ; repas et hébergements chez l’habitant

Comment nous accueillir ?
Envoyez-nous vos propositions d’étape jusqu’au 30 novembre en précisant vos coordonnées, vos dates préférées et vos dates impossibles de mi mars à mi mai
Nous vous proposerons un itinéraire début décembre + éléments de communication (visuels, textes) pour mobiliser largement à l’occasion de notre venue.

Tristan Rechid 06 21 68 89 95 tristanrechid@gmail.com
Philippe Séranne 06 01 88 77 20 philippe.seranne@gmail.com
Nos intentions :

La Belle Démocratie
www.labelledemocratie.fr

Présidentielle et législatives 2017… c’est reparti pour le grand cirque et l’impuissance généralisée ?
La politique spectacle, le marketing électoral, le FN toujours plus près de l’emporter, les records d’abstention et cinq ans de plus à foncer chaque jour plus droit dans le mur ?

Face à cette spirale infernale “La belle démocratie” propose de mobiliser le meilleur de l’humanisme politique : la libération du pouvoir d’agir de toutes et tous, l’intelligence collective et la coopération, aux antipodes de la domination, la compétition et l’esprit de division.

Partout en France, des mouvements engagés dans la transition citoyenne appellent les habitant.e.s à se constituer en assemblées locales pour reprendre la main sur la vie publique en dehors des partis et faire élire des candidat.e.s “HQD” (haute qualité démocratique) : issu.e.s d’un processus véritablement citoyen, sans programme ni candidats pré-établis, porté.e.s par le foisonnement d’initiatives réunies par ce label en rupture totale avec le carriérisme, la verticalité et la superficialité de notre démocratie “représentative”. Un label pour favoriser de toutes nos forces l’avènement de la première démocratie citoyenne en France : “La belle démocratie” !

Fini le fatalisme, le cynisme ou l’incrédulité, place au sursaut jubilatoire et à la rage d’agir ! Place au bulletin de vote de toutes celles et ceux qui n’y croient plus, indigné.e.s, abstentionnistes, anti-système, votants désespérés et partisans de la renaissance de la démocratie !

La belle démocratie est animée par des membres de mouvements tels que Nous la Majorité, #MaVoix, #LesJoursHeureux-LePacte, Le pouvoir citoyen en marche, Assemblée Nationale Citoyenne, 36000 listes participatives pour 2020, Synergies Démocratiques, Les Affranchis, La CEN, WARN, Partagir, le Parti pirate, Idéa, Colibris 67, Cercle Podemos Montpellier, ANV COP21, Conférence citoyenne 2017, Curieuses démocraties, GRAM Métropole Lyon, Ensemble Ici, Générations futur, les Audacieux, Libérons, Super Châtaigne…
Tristan et Philippe font partie des initiateurs et animateurs de cette formidable aventure de reliance depuis début 2016.
Tristan Rechid
“Le Politique, c’est l’habitant… l’élu, son représentant”

Engagé dans différents mouvements d’éducation populaire depuis 25 ans, ex-directeur de centre social, formateur en intervention sociale, formé au développement du pouvoir d’agir des habitants, co-initiateur et co-animateur de la liste collégiale et participative de Saillans durant les élections municipales de mars 2014, référent sur les dimensions méthodologiques et membre du Conseil des Sages de Saillans.

Aujourd’hui, je me consacre à l’accompagnement de l’émergence de 35 885 listes participatives dans les 35 885 communes françaises (à ce jour) pour les élections municipales de 2020. Ce projet est totalement a-politique au sens des partis, il n’est absolument pas partisan. La seule idéologie qui est défendue est celle de la participation citoyenne et le retour à un véritable fonctionnement démocratique dans notre pays. Il s’adresse donc à tous les élus, associations et collectifs de citoyens quelles que soient leurs couleurs politiques.

Objectifs proposés en formation :
– Réfléchir à la question de la démocratie locale, au développement du pouvoir d’agir et à l’appropriation du pouvoir par l’habitant expert de sa situation (expertise d’usage)
– Connaître et utiliser des outils d’animation permettant l’expression, conçus, testés et approuvés dans le cadre de l’aventure démocratique de Saillans
– Savoir choisir ou concevoir, sur cette base, des outils et méthodes adaptées
– Savoir préparer et animer une réunion participative
– S’inspirer de cette aventure et réfléchir à une mise en œuvre adaptée à son contexte local
– Travailler sur sa posture d’animateur de réunion publique participative
Philippe Séranne, chanteur et pianiste
“Le temps des gens”, nouvel album, sortie mars 2017
www.philippeseranne.com

Paris frappée au coeur, le Front national en tête des régionales dans ma belle PACA, la possibilité d’un “accident électoral majeur” et de l’accession d’un parti fascisant au pouvoir en France cesse subitement d’être exclue. Je suis entré en résistance le 13 décembre 2015 avec une conviction, une intuition d’une limpidité totale : le danger d’un retour de la barbarie en France et en Europe est une occasion inouïe de sortir de notre sommeil politique. De nous mettre debout. De renouveler la démocratie en profondeur, d’en finir avec le simulacre, la superficialité d’un système à bout de souffle qui joue depuis des décennies avec le feu nationaliste pour se maintenir au pouvoir dans la mascarade d’une alternance simulée entre droite et gauche, hochet pour tenir en haleine la populace avide d’affrontements médiatiques entre coqs tandis que les vrais maîtres du jeu, grands seigneurs aux empires multinationaux, continuent d’organiser la concentration des richesses et le pillage généralisé des cultures et des ressources planétaires.

Etat d’urgence, plus d’envie de beauté. Plus d’envie d’orchestre, de choeurs, de jubilation. Besoin de crier. De cracher. De vomir. J’accouche ce disque dans la nudité des lacs et des mers. A chaque instant à léviter un peu plus sur les eaux des paradis de la Terre, à chaque orgasme d’éternité à traverser le ciel en piano volant, le monde s’évanouit pour mieux me taper les tempes au réveil, me prendre à la gorge, aux boules, aux tripes.

Et quand nous pourrons vraiment
Quand nous aurons déjoué l’histoire
De tous ces petits rois
Qui depuis la nuit des temps
Nous dressent les uns contre les autres
A seule fin de jouir de leurs pouvoirs

Qu’est-ce qu’on en fera de ce pauvre monde brisé
Etranglé, écartelé, piétiné, asphyxié
Saigné de toute part

On le soignera
On le transformera
On se transformera
Pour se recoudre
Se reconnecter
Se reconnaître
S’entretisser
S’intercolorer
Se patchworker
Se parler et se parler encore
Jusqu’à s’apprendre
Et se comprendre
Et réparer nos fractures
Nos blessures nos ignorances
Nos violences nos arrogances

Il n’y a plus une seule seconde à perdre
Dépêchons-nous lentement
Réenchantons l’histoire
Avant qu’elle ne se répète

 

NOTRE COMMENTAIRE

La Cen qui a toujours été indépendante des partis et institutions d’état ou de l’économie capitaliste, se veut une des expressions de la société civile du moins celle cherchant en elle même les ressources pour prendre en mains ses destinées alors qu’elle est prise en tenaille par une économie de ravage humain (exploitation, chômage, inégalités) et par l’effondrement de la nature et du climat causé par cette économie prédatrice et des humains et des ressources de “mère” nature.

Elle a animé y compris à Saillans (“La ville est à nous” sur le  processus Porto Alegre, et Peak oil Of Cuba sur reconstruction de l’autonomie alimentaire de l’île suite à la brutale fin de livraison du pétrole russe) et ailleurs moults soirées cinés débats stands et rencontres et entr’autres 300 chroniques radio en Drôme Ardèche, tous  destinés à réveiller la conscience “citoyenne” et la joyeuse envie de sortir du système (économie+état+médias+culture+système politique+marché libre et non faussé) où entr’autres partie du “système” le système républicain d’institutions électives, où une noblesse d’état alliée à l’oligarchie financière et industrielle, immobilière et commerciale, agro industrielle et foncière…a mis les pays dits libres ou occidentaux en même temps que ceux du Sud, en état de coupe règlée et d’empoisonnement général… sauf qu’en redistribuant les surplus du pillage colonial elle a su enrichir ses classes moyennes du Nord au point de les faire collaborer à ses objectifs de profits et de domination.

La modeste Cen a tenu bon pour la DDT (démocratie directe territoriale et citadine) depuis ses séminaires de “Démocratie générale et éducation populaire” de 2004 (Félines 26, et plateau du Vivarais 07), de 2007 à Valence, et sa très active participation à l’initiative de la Région Rhône Alpes d’alors sur la “Démocratie participative” (préparation collective via le service de la DP, ateliers réalisés et prises de paroles en 2007-8) et , dans à peu près toutes ses émissions sur Die, Crest, Tournon, Montélimar, RCF 26-07,  Bourgoin, et au Salon Primevère, pour s’en tenir à cette part de son activité

Elle y a invité la société civile à une recherche de son autonomisation politique

 

Qu’est à dire ?
Que la société s’organise sous l’égide de la démocratie générale

 

-démocratie politique de la démocratie de co-décision au local (DDT) et fédérative au global pour contrôler un état qui a toujours été le meilleur défenseur et auxiliaire du capital, sauf que  sous la pression des mouvements sociaux,  et aussi pour s’éviter l’explosion des révoltes, il a consenti via ses parlements, à  des politiques publiques redistributrices (éducation… ) et au partage de la valeur ajoutée imposée par la résistance (sécurité sociale) afin de tenir la société en état de marche

-démocratie économique au moins partiellement via entr’autres les transition énergétique et alimentaire celles du moins visant  l’autoproduction locale en régies publiques ou en SCIC, le court- circuitage partiel du marché global capitaliste par le retour à plus d’échanges locaux directs , ce qui n’est pas contradictoire, au contraire, avec la reprise de la souveraineté nationale, au cas où un vaste mouvement à l’islandaise verrait le jour, avec des nationalisations bancaires et industrielles contrôlées…le contrôle des flux de marchandises et de capitaux, l’interdit de l’évasion fiscale et une réorientation générale vers la décroissance de la mégamachine capitaliste..(1) )

-démocratie culturelle (faire de chaque territoire et commune une contre capitale culturelle selon l’expression de Bernard Lubat où les habitants (et les jeunes scolarisés ou dé scolarisés) co produiraient savoirs et oeuvres donc les pouvoirs de conduire la politique et l’économie par le plus grand nombre une utopie que l’état catastrophique du monde rend presque absolument nécessaire )

La Cen a toujours veillé jalousement à tenir à distance des partis politiques ces écuries de courses pour la conquête de l’état via de nouvelles élites se servant au lieu de servir, changeant d’avis au lieu de changer la vie, confisquant les pouvoirs qu’ils avaient promis de redonner au peuple, et continuant, celà va sans dire les politiques dites “néo libérales” de soutien aux multinationales ravageuses (2/3 de l’éffet de serres ce sont 90 d’entre elles seulement !) même si repeintes en vert (“notre économie énergétique en renouvelables”) en fait, vraiment capitalistiques

En effet dans le débat public il est nécessaire d’oser la mise en cause de la propriété, de la dictature des propriétaires des moyens de crédit, de production, de communication, de culture, d’information…c’est à dire des actionnaires, y compris quand  les formes visibles sont apparemment partageuses, coopératives, et ubérisées,

et des formes de pouvoir ou de gouvernances ouvertes mais illusoires “démocraties participatives” destinées à restaurer un système confiscatoire vermoulu car le pouvoir de décision demeure lui aussi une propriété confisquée par les élites alliées aux oligarchies économiques disposant de milliards pour coloniser les conscience et “acheter” les commissions et les experts où se décident les autorisations de mises sur le marché (cf le glyphosate encore autorisé par l’Europe, alors que cancérogène probable selon l’OMS)

Aujourd’hui la conjonction des “crises” ou “effondrements” produits par ce système menace l’existence même de toutes les espèces (6è et très rapide extinction plus rapide qu’au permien !) donc aussi la nôtre à brève échéance, sauf sursaut massif

Perdureront cependant et le réchauffement avec ses intempéries et l’empoisonnement chimique dues à l’extraction sans limitation des énergies fossiles, fissiles et des autres ressources minières et alimentaires,  qui ont été le pire carburant de ce capitalisme mondial débridé et la cause commune des malheurs des populations et de l’effondrement de la biosphère terrestre.

 

D’ou l’idée d’aller beaucoup plus loin dans la re-construction d’une économie locale réparatrice bio économie endogène et “organique” intégrant la nature au lieu de la désintégrer, intégrant la démocratie alias le peuple souverain enfin en pouvoir de contrôler ce qui est produit comment par qui et pour quoi faire, en espérant que ce soit pour nous sortir d’un décès collectif prématuré…(et parfois prémédité, cf industries de l’amiante, de l’aluminium, du tabac, du médicament, des OGM et autres pesticides) en nous réintégrant dans la coopération avec la nature dans des cycles non seulement soutenables (ne pas prélever plus que supportable, empreinte écologique) mais aussi réparateurs des équilibres naturels . Et là seul le débat démocratique nous mobilisera

 

(1) sans retomber dans les sinistres ornières du passé stalinien où un parti et les appareils d’états ont par la force et le sang tenté de convertir le peuple sans jamais lui donner la parole ou seulement sous forme d’élection sous influence directe (chez nous c’est par la colonisation des consciences bien en amont) , et comme on le sait chez nous aussi l’élection “démocratique” est le meilleur moyen institutionnel d’organiser l’impuissance institutionnelle  du peuple

Aussi la Cen qui a été dès le départ membre du  rassemblement autour du “processus Saillans” se réjouit-elle que les mouvements  engagés dans la transition citoyenne appellent les habitant.e.s à se constituer en assemblées locales pour reprendre la main sur la vie publique en dehors des partis et faire élire des candidat.e.s “HQD” (haute qualité démocratique) : issu.e.s d’un processus véritablement citoyen, sans programme ni candidats pré-établis, porté.e.s par le foisonnement d’initiatives réunies par ce label en rupture totale avec le carriérisme, la verticalité et la superficialité de notre démocratie “représentative”.

Aussi au lieu de nous  lamenter sur notre démocratie liquidée par ceux à qui nous avons confié notre rêve que la vie change d’en haut par l’état et la noblesse d’état, et qui nous ont roulé dans la farine en changeant d’avis (les plus lucides d’entre nous savaient bien qu’ils n’ont jamais eu depuis des décennies la volonté de changer la vie : Mitterrand a t il changé la vie ou changé d’avis ? ) si on se remontait les manches pour la relever ?

Aussi nous appelons tous les adhérents et amis et tous les autres à inviter ces deux là  actifs au démarrage de l’expérience de Saillans, pour accueillir une étape dans nos villages, nos villes, nos quartiers, sous la forme d’un mini-festival de 2 jours à la fois politique, musical et pratique autour d’une conférence articulée de Tristan Rechid  “Et si Saillans m’était conté ?” et d’un concert de Philip Séranne “Le temps des gens”.  ?

Une conférence articulée quésaco ?
1. Une présentation d’environ une heure qui vous retrace les différentes étapes qui ont amené un petit village drômois vers l’expérimentation d’une démocratie réelle : les habitants ont entièrement repensé le fonctionnement de la mairie, en s’appuyant sur des méthodes d’animation issues de l’éducation populaire.
2. Le lendemain, un atelier de formation en plus petit comité pour vous accompagner vers la mise en route d’une dynamique participative dans votre ville, village, quartier (…) avec la création d’une assemblée locale.

Pourquoi avec un concert ?
Et si la poésie… en revers à l’hyper

Saillans, un chant, un piano et La Belle Démocratie sur les routes de France…
Et si, pendant la campagne présidentielle, on parlait politique autrement ?

Si au lieu de se lamenter sur notre démocratie, on se remontait les manches pour la relever ?

De mars à mai, au plus fort du délire politico-médiatique, nous serons sur les routes pour accompagner le lancement d’assemblées citoyennes partout en France.

Nous vous proposons d’accueillir une étape dans votre village, votre ville, votre quartier ! Sous la forme d’un mini-festival de 2 jours à la fois politique, musical et pratique autour d’une conférence articulée de Tristan Rechid “et si Saillans m’était conté ?” et d’un concert de Philippe Séranne “Le temps des gens”.

Une conférence articulée quésaco ?
1. Une présentation d’environ une heure qui vous retrace les différentes étapes qui ont amené un petit village drômois vers l’expérimentation d’une démocratie réelle : les habitants ont entièrement repensé le fonctionnement de la mairie, en s’appuyant sur des méthodes d’animation issues de l’éducation populaire.
2. Le lendemain, un atelier de formation en plus petit comité pour vous accompagner vers la mise en route d’une dynamique participative dans votre ville, village, quartier (…) avec la création d’une assemblée locale.

Pourquoi avec un concert ?
Et si la poésie… en revers à l’hyper culture du marketing-divertissement qui glorifie l’homme dans la quintessence de sa bêtise : violent, dominateur, sexiste, conquérant et bien sûr éperdument matérialiste… et si la poésie, la musique, le théâtre, les arts nous aidaient à penser autrement, renverser nos repères, mieux voir l’invisible, l’indicible, ce qui nous est le plus précieux, nous émancipe, nous relie et nous élève… ? Etat d’urgence de la créativité ! Jamais la nécessité d’une révolution des modes de pensée, d’une audace d’inventer en dehors des schémas dominants n’aura été aussi pressante. Débridons les imaginaires ! Tentons l’impossible ! Réveillons en sursaut ! Enflammons le désir d’oser et la rage d’agir !

Déroulement type :
– jour 1, soirée avec conférence, repas partagé et concert (piano quart de queue & sono légère fournis par nos soins) : en intérieur ou extérieur selon la météo, dans l’espace public autant que possible (place, marché couvert, cour ou préau d’école… prévoir des bancs et éclairages… en intérieur, nécessité d’une ouverture de 1,50m de large pour rentrer le piano)
– jour 2, atelier en journée : dans une salle dédiée (mjc, école, mairie…)
+ tout ce qu’il vous plaira d’y articuler ! films, débats, bal… pas de printemps citoyen sans fête !

Conditions d’intervention :
participation libre (conseillé 5-10-15 €/pers en fonction des moyens) + prise en charge km camion au barème fiscal depuis l’étape précédente ; repas et hébergements chez l’habitant

Comment nous accueillir ?
Envoyez-nous vos propositions d’étape jusqu’au 30 novembre en précisant vos coordonnées, vos dates préférées et vos dates impossibles de mi mars à mi mai
Nous vous proposerons un itinéraire début décembre + éléments de communication (visuels, textes) pour mobiliser largement à l’occasion de notre venue.

Tristan Rechid 06 21 68 89 95 tristanrechid@gmail.com
Philippe Séranne 06 01 88 77 20 philippe.seranne@gmail.com
Nos intentions :

La Belle Démocratie
www.labelledemocratie.fr

Présidentielle et législatives 2017… c’est reparti pour le grand cirque et l’impuissance généralisée ?
La politique spectacle, le marketing électoral, le FN toujours plus près de l’emporter, les records d’abstention et cinq ans de plus à foncer chaque jour plus droit dans le mur ?

Face à cette spirale infernale “La belle démocratie” propose de mobiliser le meilleur de l’humanisme politique : la libération du pouvoir d’agir de toutes et tous, l’intelligence collective et la coopération, aux antipodes de la domination, la compétition et l’esprit de division.

Partout en France, des mouvements engagés dans la transition citoyenne appellent les habitant.e.s à se constituer en assemblées locales pour reprendre la main sur la vie publique en dehors des partis et faire élire des candidat.e.s “HQD” (haute qualité démocratique) : issu.e.s d’un processus véritablement citoyen, sans programme ni candidats pré-établis, porté.e.s par le foisonnement d’initiatives réunies par ce label en rupture totale avec le carriérisme, la verticalité et la superficialité de notre démocratie “représentative”. Un label pour favoriser de toutes nos forces l’avènement de la première démocratie citoyenne en France : “La belle démocratie” !

Fini le fatalisme, le cynisme ou l’incrédulité, place au sursaut jubilatoire et à la rage d’agir ! Place au bulletin de vote de toutes celles et ceux qui n’y croient plus, indigné.e.s, abstentionnistes, anti-système, votants désespérés et partisans de la renaissance de la démocratie !

La belle démocratie est animée par des membres de mouvements tels que Nous la Majorité, #MaVoix, #LesJoursHeureux-LePacte, Le pouvoir citoyen en marche, Assemblée Nationale Citoyenne, 36000 listes participatives pour 2020, Synergies Démocratiques, Les Affranchis, La CEN, WARN, Partagir, le Parti pirate, Idéa, Colibris 67, Cercle Podemos Montpellier, ANV COP21, Conférence citoyenne 2017, Curieuses démocraties, GRAM Métropole Lyon, Ensemble Ici, Générations futur, les Audacieux, Libérons, Super Châtaigne…
Tristan et Philippe font partie des initiateurs et animateurs de cette formidable aventure de reliance depuis début 2016.
Tristan Rechid
“Le Politique, c’est l’habitant… l’élu, son représentant”

Engagé dans différents mouvements d’éducation populaire depuis 25 ans, ex-directeur de centre social, formateur en intervention sociale, formé au développement du pouvoir d’agir des habitants, co-initiateur et co-animateur de la liste collégiale et participative de Saillans durant les élections municipales de mars 2014, référent sur les dimensions méthodologiques et membre du Conseil des Sages de Saillans.

Aujourd’hui, je me consacre à l’accompagnement de l’émergence de 35 885 listes participatives dans les 35 885 communes françaises (à ce jour) pour les élections municipales de 2020. Ce projet est totalement a-politique au sens des partis, il n’est absolument pas partisan. La seule idéologie qui est défendue est celle de la participation citoyenne et le retour à un véritable fonctionnement démocratique dans notre pays. Il s’adresse donc à tous les élus, associations et collectifs de citoyens quelles que soient leurs couleurs politiques.

Objectifs proposés en formation :
– Réfléchir à la question de la démocratie locale, au développement du pouvoir d’agir et à l’appropriation du pouvoir par l’habitant expert de sa situation (expertise d’usage)
– Connaître et utiliser des outils d’animation permettant l’expression, conçus, testés et approuvés dans le cadre de l’aventure démocratique de Saillans
– Savoir choisir ou concevoir, sur cette base, des outils et méthodes adaptées
– Savoir préparer et animer une réunion participative
– S’inspirer de cette aventure et réfléchir à une mise en œuvre adaptée à son contexte local
– Travailler sur sa posture d’animateur de réunion publique participative
Philippe Séranne, chanteur et pianiste
“Le temps des gens”, nouvel album, sortie mars 2017
www.philippeseranne.com

Paris frappée au coeur, le Front national en tête des régionales dans ma belle PACA, la possibilité d’un “accident électoral majeur” et de l’accession d’un parti fascisant au pouvoir en France cesse subitement d’être exclue. Je suis entré en résistance le 13 décembre 2015 avec une conviction, une intuition d’une limpidité totale : le danger d’un retour de la barbarie en France et en Europe est une occasion inouïe de sortir de notre sommeil politique. De nous mettre debout. De renouveler la démocratie en profondeur, d’en finir avec le simulacre, la superficialité d’un système à bout de souffle qui joue depuis des décennies avec le feu nationaliste pour se maintenir au pouvoir dans la mascarade d’une alternance simulée entre droite et gauche, hochet pour tenir en haleine la populace avide d’affrontements médiatiques entre coqs tandis que les vrais maîtres du jeu, grands seigneurs aux empires multinationaux, continuent d’organiser la concentration des richesses et le pillage généralisé des cultures et des ressources planétaires.

Etat d’urgence, plus d’envie de beauté. Plus d’envie d’orchestre, de choeurs, de jubilation. Besoin de crier. De cracher. De vomir. J’accouche ce disque dans la nudité des lacs et des mers. A chaque instant à léviter un peu plus sur les eaux des paradis de la Terre, à chaque orgasme d’éternité à traverser le ciel en piano volant, le monde s’évanouit pour mieux me taper les tempes au réveil, me prendre à la gorge, aux boules, aux tripes.

Et quand nous pourrons vraiment
Quand nous aurons déjoué l’histoire
De tous ces petits rois
Qui depuis la nuit des temps
Nous dressent les uns contre les autres
A seule fin de jouir de leurs pouvoirs

Qu’est-ce qu’on en fera de ce pauvre monde brisé
Etranglé, écartelé, piétiné, asphyxié
Saigné de toute part

On le soignera
On le transformera
On se transformera
Pour se recoudre
Se reconnecter
Se reconnaître
S’entretisser
S’intercolorer
Se patchworker
Se parler et se parler encore
Jusqu’à s’apprendre
Et se comprendre
Et réparer nos fractures
Nos blessures nos ignorances
Nos violences nos arrogances

Il n’y a plus une seule seconde à perdre
Dépêchons-nous lentement
Réenchantons l’histoire
Avant qu’elle ne se répète

NOTRE COMMENTAIRE

La Cen qui a toujours été indépendante des partis et institutions d’état ou de l’économie capitaliste, se veut une des expressions de la société civile du moins celle cherchant en elle même les ressources pour prendre en mains ses destinées alors qu’elle est prise en tenaille par une économie de ravage humain (exploitation, chômage, inégalités) et par l’effondrement de la nature et du climat causé par cette économie prédatrice et des humains et des ressources de “mère” nature.

Elle a animé y compris à Saillans (“La ville est à nous” sur le  processus Porto Alegre, et Peak oil Of Cuba sur reconstruction de l’autonomie alimentaire de l’île suite à la brutale fin de livraison du pétrole russe) et ailleurs moults soirées cinés débats stands et rencontres et entr’autres 300 chroniques radio en Drôme Ardèche, tous  destinés à réveiller la conscience “citoyenne” et la joyeuse envie de sortir du système (économie+état+médias+culture+système politique+marché libre et non faussé) où entr’autres partie du “système” le système républicain d’institutions électives, où une noblesse d’état alliée à l’oligarchie financière et industrielle, immobilière et commerciale, agro industrielle et foncière…a mis les pays dits libres ou occidentaux en même temps que ceux du Sud, en état de coupe règlée et d’empoisonnement général… sauf qu’en redistribuant les surplus du pillage colonial elle a su enrichir ses classes moyennes du Nord au point de les faire collaborer à ses objectifs de profits et de domination.

La modeste Cen a tenu bon pour la DDT (démocratie directe territoriale et citadine) depuis ses séminaires de “Démocratie générale et éducation populaire” de 2004 (Félines 26, et plateau du Vivarais 07), de 2007 à Valence, et sa très active participation à l’initiative de la Région Rhône Alpes d’alors sur la “Démocratie participative” (préparation collective via le service de la DP, ateliers réalisés et prises de paroles en 2007-8) et , dans à peu près toutes ses émissions sur Die, Crest, Tournon, Montélimar, RCF 26-07,  Bourgoin, et au Salon Primevère, pour s’en tenir à cette part de son activité

Elle y a invité la société civile à une recherche de son autonomisation politique

Qu’est à dire ?
Que la société s’organise sous l’égide de la démocratie générale

-démocratie politique de la démocratie de co-décision au local (DDT) et fédérative au global pour contrôler un état qui a toujours été le meilleur défenseur et auxiliaire du capital, sauf que  sous la pression des mouvements sociaux,  et aussi pour s’éviter l’explosion des révoltes, il a consenti via ses parlements, à  des politiques publiques redistributrices (éducation… ) et au partage de la valeur ajoutée imposée par la résistance (sécurité sociale) afin de tenir la société en état de marche

-démocratie économique au moins partiellement via entr’autres les transition énergétique et alimentaire celles du moins visant  l’autoproduction locale en régies publiques ou en SCIC, le court- circuitage partiel du marché global capitaliste par le retour à plus d’échanges locaux directs , ce qui n’est pas contradictoire, au contraire, avec la reprise de la souveraineté nationale, au cas où un vaste mouvement à l’islandaise verrait le jour, avec des nationalisations bancaires et industrielles contrôlées…le contrôle des flux de marchandises et de capitaux, l’interdit de l’évasion fiscale et une réorientation générale vers la décroissance de la mégamachine capitaliste..(1) )

-démocratie culturelle (faire de chaque territoire et commune une contre capitale culturelle selon l’expression de Bernard Lubat où les habitants (et les jeunes scolarisés ou dé scolarisés) co produiraient savoirs et oeuvres donc les pouvoirs de conduire la politique et l’économie par le plus grand nombre une utopie que l’état catastrophique du monde rend presque absolument nécessaire )

La Cen a toujours veillé jalousement à tenir à distance des partis politiques ces écuries de courses pour la conquête de l’état via de nouvelles élites se servant au lieu de servir, changeant d’avis au lieu de changer la vie, confisquant les pouvoirs qu’ils avaient promis de redonner au peuple, et continuant, celà va sans dire les politiques dites “néo libérales” de soutien aux multinationales ravageuses (2/3 de l’éffet de serres ce sont 90 d’entre elles seulement !) même si repeintes en vert (“notre économie énergétique en renouvelables”) en fait, vraiment capitalistiques

En effet dans le débat public il est nécessaire d’oser la mise en cause de la propriété, de la dictature des propriétaires des moyens de crédit, de production, de communication, de culture, d’information…c’est à dire des actionnaires, y compris quand  les formes visibles sont apparemment partageuses, coopératives, et ubérisées,

et des formes de pouvoir ou de gouvernances ouvertes mais illusoires “démocraties participatives” destinées à restaurer un système confiscatoire vermoulu car le pouvoir de décision demeure lui aussi une propriété confisquée par les élites alliées aux oligarchies économiques disposant de milliards pour coloniser les conscience et “acheter” les commissions et les experts où se décident les autorisations de mises sur le marché (cf le glyphosate encore autorisé par l’Europe, alors que cancérogène probable selon l’OMS)

Aujourd’hui la conjonction des “crises” ou “effondrements” produits par ce système menace l’existence même de toutes les espèces (6è et très rapide extinction plus rapide qu’au permien !) donc aussi la nôtre à brève échéance, sauf sursaut massif

Perdureront cependant, et le réchauffement avec ses intempéries, et l’empoisonnement chimique dues à l’extraction sans limitation des énergies fossiles, fissiles et des autres ressources minières et alimentaires,  qui ont été le pire carburant de ce capitalisme mondial débridé industrialiste et exploiteur à l’extrème, la cause commune des malheurs des populations et de l’effondrement de la biosphère terrestre.

D’où l’idée d’aller beaucoup plus loin dans la re-construction d’une économie locale sans croissance quantitative, réparatrice, une  bio économie endogène et “organique”, c’est à dire intégrant la nature au lieu de la désintégrer, intégrant la démocratie alias le peuple souverain enfin en pouvoir de contrôler ce qui est produit comment par qui et pour quoi faire, en espérant que ce soit pour nous sortir d’un décès collectif prématuré…(et parfois prémédité, cf industries de l’amiante, de l’aluminium, du tabac, du médicament, des OGM et autres pesticides) en nous réintégrant dans la coopération avec la nature dans des cycles non seulement soutenables (ne pas prélever plus que supportable, réduire notre empreinte écologique) mais aussi des cycles réparateurs des équilibres naturels . Et là seul le débat démocratique nous mobilisera.

Nous n’appelons pas le réel à rejoindre notre idée utopique (d’aucun lieu)

Ce mouvement là est déjà inscrit dans le mouvement du réel. Qui ne le perçoit que des milliers de lieux le construisent ?

Aussi la Cen qui a été dès le départ membre du  rassemblement autour du “processus Saillans” se réjouit-elle que les mouvements  engagés dans la transition citoyenne appellent les habitant.e.s à se constituer en assemblées locales pour reprendre la main sur la vie publique en dehors des partis et faire élire des candidat.e.s “HQD” (haute qualité démocratique) : issu.e.s d’un processus véritablement citoyen, sans programme ni candidats pré-établis, porté.e.s par le foisonnement d’initiatives réunies par ce label en rupture totale avec le carriérisme, la verticalité et la superficialité de notre démocratie “représentative”.

Aussi au lieu de nous  lamenter sur notre démocratie liquidée par ceux à qui nous avons confié notre rêve que la vie change d’en haut par l’état et la noblesse d’état, et qui nous ont roulé dans la farine en changeant d’avis (les plus lucides d’entre nous savaient bien qu’ils n’ont jamais eu depuis des décennies la volonté de changer la vie : Mitterrand a t il changé la vie ou changé d’avis ? ), si on se remontait les manches pour la relever ?

Aussi appelons nous tous les adhérents et amis Cen et autres,  à inviter ces deux là  actifs au démarrage de l’expérience de Saillans,  pour accueillir une étape dans nos villages, nos villes, nos quartiers, sous la forme d’un mini-festival de 2 jours à la fois politique, musical et pratique autour d’une conférence articulée de Tristan Rechid  “Et si Saillans m’était conté ?” et d’un concert de Philip Séranne “Le temps des gens”.  ?

André Duny

 

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