Alimentation et Alzheimer

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Bonne nouvelle : les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l’autisme, dont le nombre de cas explose et qui touchent des personnes de plus en plus jeunes, ne sont pas une fatalité. Elles pourraient être évitées par une politique de prévention, puisqu’elles sont essentiellement dues à la prolifération des molécules chimiques dans l’alimentation, l’air, l’eau, les maisons, les objets usuels, plutôt qu’au vieillissement ou à des causes génétiques. En effet 300 000 substances sont répertoriées à ce jour (sans compter leurs innombrables combinaisons).

Mauvaise nouvelle : les industriels de la chimie, de l’agro-alimentaire et du médicament, occultent ce constat qui est pourtant aujourd’hui bien démontré par les recherches en épidémiologie et en toxicologie. Les autorités politiques et sanitaires adoptent la même attitude. Notre société est tombée dans le piège de la marchandisation des maladies du cerveau et dans la paralysie de la prévention. Les maladies neurodégénératives et neuropsychiatriques sont un fabuleux marché qui garantit un exceptionnel retour sur investissement de 39% ! Maisons de retraite, assurances, compléments nutritionnels, bracelets électroniques et surtout les médicaments dont la liste ne cesse de s’allonger… sont autant de moyens de faire de l’argent.

Ces nouvelles ont été apportées par Marie GROSMAN, biologiste, et Roger LENGLET, philosophe et journaliste d’investigation invités le 18 octobre par l’association Adéquations à présenter leur livre « Menace sur nos neurones : Alzheimer, Parkinson… et ceux qui en profitent » (Actes Sud, septembre 2011), lors d’un séminaire public organisé à l’Assemblée nationale.

Les auteurs s’appuient sur des milliers de recherches internationales publiées et accessibles à tous. L’exposition aux molécules neurotoxiques, ont-ils expliqué, commence dès la vie in utero, occasionnant des problèmes de développement cérébral chez l’embryon et plus tard des syndromes d’hyperactivité, ou d’autisme, ou des processus neurodégénératifs que l’on va alors soigner à coup de nouvelles molécules elles-mêmes neurotoxiques. En effet les médicaments eux-mêmes sont souvent neurotoxiques : un quart d’entre eux sont officiellement répertoriés comme ayant des effets indésirables sur le cerveau.

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