Les « Paradise Papers », nouvelles révélations sur les 350

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….milliards cachés de l’évasion fiscale

VOTRE ATTENTION SVP

C’est gravissime !

 L’affaire des  » Para­dise Papers  » nous ouvre les yeux en facilitant les mises en relation qui permettent de penser « système » et non « excès » par ci par là, contrainte de la loi et non moralisation, prise en main démocratique du territoire et pas seulement délégation à des représentants à l’Assemblée, démondialisation et recouvrement de notre souveraineté nationale et pas seulement transparence et nouvelles dispositions règlementaires,  socialisation de la propriété des moyens de production géant et pas seulement meilleures impositions , biens communs gérés en communs et pas seulement démocratie participative…

D’abord comprendre le système

  1. Ce soir CASH INVESTIGATION sur la 2 (20h55) à ne pas rater

Comme ça vous ne pourrez pas dire à vos enfants victime de trombes d’eau ou de 55d° à l’ombre en France ou d’un climat breton glacé par l’inversion du Gulf Stream (en cours !) que vous ne saviez pas que le capitalisme a ravagé leurs vies et que tous/tes nous devons nous bouger collectivement (et pas que faire gentiment sa petite part au jardin du Colibri ou au tri sélectif ou dans le frigo ou en achetant le chocolat ou en signant la pétition) mais qu’il est temps de changer les petits braquets de confort classes épargnées pour le grand braquet des luttes et alternatives non marchandes de masse y compris surtout locales

Se BOUGER ?

Mobilisons nous en rejoignant les Amis de la Terre, Attac et Coalition climat et Alternatiba, et y compris en soutenant les élus FI, PC et Cie contre le système global….qui en secouant le cocotier ou perçant le mur médiatique nous font entrevoir le meilleur de solutions globales sauf si c’est l’état qui a toute la main (nationalisation de groupes gérés dès lors par une noblesse d’état qui va à rebours de l’intérêt général (et pire cf ex Crédit lyonnais…) au lieu de structures de crédit public sous contrôle démocratique local)

…aussi au LOCAL ?

qui dépend du global évidemment mais qui est pourtant aussi le lieu des résistances durables.
Dès lors que l’état y redirige une large part de la ressource nationale il est possible de consolider  les alternatives écologiques et sociales, résistantes aux tempêtes financières et climatiques,  résilientes aux effondrements qui viennent.
Un jacobinisme de la délégation à l’Etat, aux partis ou groupes qui n’en peuvent mais… occulte le champ en pleine croissance des révolutions invisibles dont celles de politiques publiques locales en pleine redéfinition  vers plus d’autonomie. Est-il du coup interdit de rêver à plus de démocratie …fédéraliste c’est à dire où les décisions remontent du bas pour être harmonisées à la région puis au national, et au mondial (une ONU des peuples) plutôt que sous forme de décisions verticales (du haut : exécutifs, commission européenne non élue, BCE, FMI, multinationales et leurs lobbistes ?)

(voir les actions locales (1) vu qu’il n’y a pas que la mafia économique mais en même temps le climat qui nous tombent sur la tête, avec entr’autres l’inversion du courant Gulf stream, donc bientôt le froid intense sur nos côtes ouest !! !)

En bref, il nous faut nous engager à chercher comment éradiquer la cause des causes : sortir de la propriété des moyens capitalistes de production et de crédit (et de commerce) pas seulement par nationalisation (bien public mais géré si loin que…) mais encore mieux aller vers les biens communs gérés de près (voir sur ce site le café des biens communs) et cesser de faire croire que le tri urbain et la méthanisation industrielle, ou l’Internet des objets, ou l’économie (sic) collaborative, ou le compostage urbain (poison) ou les éoliennes (géantes) ou la bagnole électrique ou la hi tech …nous sauverons (voir sur ce site pour la bagnole électrique)  voir le journal La Décroissance, voir le dernier « Age de Faire », le Fakir (contre Wirpool, épinglé pour avoir échappé lui aussi à l’impôt après licenciements boursiers) et pourquoi pas acheter, emprunter (mais pas voler en librairie) et lire le dernier Jorion « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie »

Et Toc non éthique ! la reine Elisa­beth II n’aura pas échappé à l’appel du para­dis fiscal. Selon plusieurs médias britan­niques, envi­ron 11 millions de livres ster­ling d’avoirs de la famille auraient été placés aux îles Caïman et aux Bermudes.
Et pan sur le pauvre !  Il a été licencié de Leclerc (le pas clair !) de Périgueux pour avoir mangé une banane (à Intermarché Bourg en Bresse ça été toutes les premières employées adhérant à la GGT sauf une en 2000). Il s’est pourvu au prud’homme mais désormais avec la loi travail, et le plafonnement des indemnités, les patrons ont même un logiciel calculant le coût d’un licenciement foireux !!!)

 

 RETOUR
C’est quoi cette enquête  sur les « Para­dise Papers »?

Elle a été réali­sée par le Consor­tium Inter­na­tio­nal des Jour­na­listes d’Inves­ti­ga­tion (ICIJ) et 96 médias, sur la base de fuites de 13,5 millions de documents, dont une bonne part issus d’un cabinet d’avocats spécialisé dans la finance offshore,

Elle vient d’épin­gler plusieurs multinationales et célé­bri­tés et figures poli­tiques pour des place­ments de fonds dans des para­dis fiscaux.

Exemple TOTAL notre multinationale ravageuse a rapatrié en France pour ses actionnaires et légalement 1 millliard d’€ de ses profits sans payer d’impôts via ses filiales aux Emirats Arabes Unis.

Cette enquête, inti­tu­lée « Para­dise Papers » et repré­sen­tée en France par plusieurs médias (France Info, Le Monde et Cash Inves­ti­ga­tion sur France 2) pointe ainsi du doigt Elisa­beth II. Envi­ron 11 millions de livres ster­ling des fonds privés de la Reine auraient été inves­tis aux îles Caïman et aux Bermudes, là où les taxes sont inexis­tantes.

http://mobile.lemonde.fr/paradise-papers/article/2017/11/05/les-paradise-papers-nouvelles-revelations-sur-les-milliards-caches-de-l-evasion-fiscale_5210518_5209585.html

(1)…comme actions directes pour les ceintures vertes (mot d’ordre et manif contre les PLU pour les ZAP : « plus un seul M2 de terres arables urbanisé ou commercialisé » ou en grand projet comme Lyon Turin, autoroute ravageuse des belles terres, entre  entre Saint Etienne et Lyon, vu que c’est un département bétonné, bitumé tous les 6ans en France en état de SOS empoisonnement pesticidaire universel (80% cours d’eau 50% des nappes englyphosatées) pour sauver les conversions en bio, assurer ainsi cantines 100% bio local, se renseigner en mairie et mobiliser près de chez soi pour la protection de toutes les terres arables, pour la permaculture populaire pied d’immeuble HLM, pour que les communes mettent des terrains à disposition pour des jardins collectifs en bio, avec revente des surplus, pour des épiceries municipales et/ou coopératives, pour soutenir la CONF PAYSANNE en disant « stop agriculture industrielle » (cf ferme des 4000 vaches en Haute Saône) , pour un virage à 90 d° d’urgence pour stopper les hydro carbures donc en rejoignant la Coalition climat et localement pour une transition non pas « capitaliste verte » donc pas avec des usines géantes mais faut il encore employer le mot ? pour des solutions alternative à la propriété privée, avec des unités municipalisées de production d’énergies renouvelables en régie publique (ne fournissant pas les grandes société c’est impossible vu les faibles puissances (voir nos dossiers sur ce site la-cen.org) avec aussi des SCIC reliant communes  à des scop ou groupements d’énergies citoyennes, et le TOUT sous contrôle d’une démocratie directe communale et inter communale (et non d’une petite oligarchie locale prompt à contracter avec des investisseurs privés) afin de re-construire des biens communs résilients (exemple les « communaux » peu à peu privatisés et vendus au marché..) et toute une économie locale endogène de production par les masses (artisanat, agriculture paysanne, filières bois, …circuits directs)…plutôt que la production capitaliste de masse etc. etc…

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