Une VIE VIVABLE à TOUS en AVANT PAYS SAVOYARD est POSSIBLE ! (suite de la partie 1 “l’HUMANITE en PERIL”)

Face aux  GRAVES MENACES  GLOBALES

(effondrement du climat, insécurité alimentaire, crash de la finance, extinction de la biodiversité…) et LOCALES (extension de l’urbanisation, perte des terres arables et des forêts, surfréquentation touristique,….  )

NOS PROPOSITIONS CITOYENNES  (AMENDABLES) RELATIVES à  l’AVENIR de l’Avant Pays Savoyard (en particulier du bassin d’AIGUEBELETTE et de ses HABITANTS

Non séparables des dynamiques nationales…et du paysage mondial…elles visent à exploiter à l’horizon : 2020, une marge de manoeuvre entrainante et efficace : le municipalisme

Une VIE VIVABLE à TOUS en AVANT PAYS SAVOYARD est POSSIBLE ! (comme ailleurs !)

Ne faut il pas, en toute priorité et tout de suite, consacrer  l’argent public à SAUVEGARDER les RESSOURCES et développer les BIENS COMMUNS qui sont autant de MOYENS de VIVRE en SECURITE (alimentaire énergétique sociale) dans ce  contexte inédit de la double menace ? (en annexe 8 pages de recension des menaces réelles avec des données vérifiables)

Nous (*) PROPOSONS de NOUS ORGANISER pour :

-1 un  RIC inter-communal sur la première des mesures à prendre : la déclaration en ZAC de toutes les terres arables, afin d’amplifier de façon volontariste la reconstruction d’une agriculture vivrière bio périphérique en réservant quelques constructions uniquement à l’intérieur des périmètres déjà urbanisés,

But : remettre en zone agricole protégée tout ce qui prévu par les actuels PLU comme constructible (par exemple encore 13 ha prévus à construire au PLU de Novalaise !!!) , donc geler ces PLU insensés qui gaspillent les plus beaux paysages et les prairies arables comme à Lépin, les bois comme à Attignat, pour des lotissements ou des ronds points (970 000 € d’argent public pour un rond point, un trottoir et un courte liaison, à Novalaise) alors qu’avec cet argent public tant de réalisations de prévoyances et de résilience pouvaient être lancées à commencer par le …2

-2-Rachat, par les collectivités publiques, de  foncier arable aux propriétaires, pour installer de jeunes producteurs et/ou une régie de production municipale , en encourageant (subventionnant) les techniques permaculturiennes et d’agroforesterie économes en eau, sauvegardant restaurant les zones sauvage lieux de renaissance des cycles naturels, notre bien commun à tous.

Prendre et faire prendre les arrêtés d’interdiction de déboiser en coupes rases pour protéger ce qui reste de  bois phyto épurants garantissant la pureté des eaux du lac.
Stopper les brûlages si répandus par ici interdits par la loi sur laquelle tant de propriétaires s’assoient (50kg de végétaux brûlés c’est pire en dioxines et particules de suies, cancérigènes, que les émissions d’un diésel sur 8 000km!!!)

-3- Vu la faible production maraîchère et avicole locale, créer des régies publiques alimentaires dans chaque commune sur les terres et prairies (phyto épurantes) rachetées et stockées par la collectivité (en lien avec la SAFER) mais aussi supports de filières locales créatrices d’emplois durables et de qualité soutenus par les commandes publiques comme petits élevages, fruits rouges, poulettes à oeufs.. et donc assurer partout le retour des cantines à la gestion publique, légumeries et conserveries y compris…

4- Réserver des surfaces publiques communales pour des magasins municipaux alimentaires avec chambres fraîches où seraient déposés les produits des producteurs  locaux et les surplus des magasins  et/ou aider l’installation de magasins de producteurs locaux

5–Racheter le lac à EDF et à la Comtesse de Chambaud, sans emprunts aux banques privées

Mettre en place une gestion populaire participative via  des commissions de la population résidente permanente avec 2 élus référents dans chacune (sans droits de préemption ni décision) et définir avec les instances du Parc de la région des autres Co de communes les rôles et place de chacun (une SCIC avec voix prépondérante aux habitants permanents du bassin ?)…..Le lac pourrait ainsi  devenir un bien commun inaliénable alors qu’actuellement il est aménagé et concédé à la mercantilisation des appétits privés voire des taxations publiques aux détriments des populations et jeunes désargentés( et même il pourrait  assurer comme le firent les anciens une part soutenable de leurs protéines en ne l’épuisant pas)

6-Soutenir la conversion des prairies et de l’agriculture paysanne locale en bio (à commencer par celle de Lépin la Bauche Attignat qui produit des oeufs bio et un lait se rapprochant du label qu’elle ne peut financer )  y compris en SCIC et financements participatifs (référence Lons le Saulnier)

7- Réduire l’afflux touristique catastrophique et la mercantislisation du lac notamment les concessions multiples d’exploitation, ou la désastreuse seconde stade de compétition d’aviron faisant du lac le terrain de pollution de spectacle de milliers de visiteurs supplémentaires (heureusement condamné par le tribunal administratif grace à SOS Lac) via les projets mégalo des offices du tourisme de l’AVPS  de faire encore plus la promotion mondiale et européenne de ce lieu de nature de beautés et de repos, au nom du fallacieux  “développement de l’attractivité du territoire” (voir étude à ce sujet la-cen.org)

Référence pour l’exemple que les élus des archipels des “PALEOS” i, devant l’effondrement du Corail lié aux crêmes solaires des (seulement) 150 000 touristes (parabène, E71,etc) ont décidé de les interdire avec  un PV à 1000 euros.
Développer plutôt avec le musée Lac et Nature et la Guinguette (voir + bas) les activités gratuites apprenant aux enfants gratuitement à aimer les lieux dans leur cadre de nature et de tranquillité , car on ne défend bien que ce qu’on a appris à aimer, au lieu de ceux qui n’y voient qu’un job à 15 euros de l’heure pour apprendre à se détendre ou embrasser les arbres !!!! ou un support de vacances d’été “fun” et  bruyantes et polluantes..(voir & éducation populaire + bas)

8- Soutenir la reprise de la boulangerie épicerie café de Lépin Chef lieu y compris en incorporant la possibilité d’un café en co gestion associative

9-Financer des installations publiques de production  de toutes les sources d’énergies renouvelables mais contrôlées par la population via la démocratie horizontale ou directe (petites unités en régies publiques et /ou coopératives réseau et/ou SCIC) de métanisation des fumiers à commencer par les bio, vu l’engrais tiré du lixiviat, , petites unités de gazogènes , unités de distillation du bois déchets en alcool méthylique excellent carburant, avec lequel les chartreux fondaient de l’acier ! écouter notre prochaine émission sur radiocouleurchartreuse) petits photovoltaiques franco allemand sur plaque de verre, etc

Des ressources financières publiques pour des réseaux de chaleur communaux au moins pour les bâtiments publics, et pour aider les plus défavorisés  et personnes âgées (les misères cachées)zeà s’équiper de systèmes de chauffe renouvelables et autonomes (dont filières bois double foyer bouilleur avec circulateur, dont )


10-Rachat (inter-com-com) de la turbine de la Bauche à EDF et grâce à l’article 72 de la Constitution conquérir l’autorisation de distribuer le courant dans la CCLA et l’Avant pays 73 au profit des recettes publiques afin d’aider directement les vieilles personnes et ménages défavorisés à isoler les combles murs et installer des chauffages écologiques

11- Engager une politique publique de l’économie locale au service de tous, une autre économie ou “perma économie” endogène, fondée sur la ressource protégée durablement ou économie écologique relocalisée et à taille humaine, économie la plus favorable aux plus faibles et à la jeune génération…

Encourager un développement  soutenable et non la mondialisation : l’argent fuit au loin à payer des fournisseurs de pétrole, de gaz, les fraises d’Espagne voire le fenouil d’Egypte…là où pour les grandes compagnies il y a du gras à faire pour leurs actionnaires compte tenu des mains d’oeuvre sous payées et des normes environnementales plus souples….
MOTIFS

Une relance locale sans croissance destructrice où l’argent  tourne pour  servir aux projets publics et privés résilients pour  servir à développer des biens communs (ressource naturelle ou sociale gérée par les habitants eux mêmes) pour dégager de la ressource financière publique (la Commune de MontDidier engrange 450 000€ de recettes nette annuelle après amortissement de ses 4 éoliennes en régie publique électrique). Il est désormais  vital de bâtir à tous les niveaux en particulier au local des sociétés résilientes c’est à dire radicalement différentes de celles que nous connaissons, par nature démocratiques, horizontales, moins inégalitaires,  sobres, solidaires, amies de la nature, réhabilisatrices de celle ci () engagées dans des relances sans croissance quantitative (production de masse de mauvaise qualité) mais  en  qualité (production par les masses de cette qualité : par exemple : aliments bio cultivés en recréant de l’humus, donc avec forte valeur ajoutée , cantines alimentées en direct de la proximité  d’où l’intervention des collectivité pour acheter du foncier arable périphérique aux cités , ou encore acheter des chaises pliables et durables en bois massif local à des artisans pour équiper une salle des fêtes …etc). Une plus grande valeur ajoutée est gagnée par l’utilisation de la ressource locale de façon soutenable, ainsi que la création d’emplois de qualité non délocalisables (cf le Pont de Beauvoisin ex “cité du me