VISITER un METANISEUR, MAIS POURQUOI FAIRE ?

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Une visite d’étude au méthaniseur du lycée agricole de la Motte Servolex est en vue, organisée par la mouvance « société civile »  des ATELIERS pour un AVENIR VIVABLE dans l’AVANT PAYS SAVOYARD, issus de la Rencontre de la Bridoire du 27 janvier faisant suite à la soirée au cinéma du Pont le 17 novembre : « COMMENT le PONT de BEAUVOISIN POURRAIT (re) DEVENIR AUTONOME en ALIMENTATION SAINE de PROXIMITE et ALLER VERS une CERTAINE AUTONOMIE ENERGETIQUE ? »

Des élus intéressés se joignent au groupe

Notre but : bien vivre ici au pays tous ensemble, sans localicisme, tant les choses dépendent du pouvoir central, des lois et règlements, de l’économie mondialisée, de la géopolitique et de l’Europe, que nous ne pouvons que changer aussi ce global là pesant sur notre local…

Regarder le paysage global pour mieux comprendre pourquoi agir local

Et dès lors,  il faut que les forces coalisées des classes qui subissent, bousculent l’économie, la politique, la sphère médiatique, l’injustice climatique et tout celà du local au mondial : quant à la monstrueuse dette publique de 2200 milliards, héritage de la privatisation de la monnaie en 1973, si les banques nous imposent de la rembourser, si nous ne leur « coupons pas la dette » (cf journal Fakir),  nous serions tous spoliés de plus de 40 000 €l si elle est rapportée par personne, ou spoliés indirectement par des services amputés  (poste, ..) ou carrément supprimés à cause du service des intérêts de cette dette !!!(sans compter nos propre crédits perso à la conso !), il est temps de regarder côté Europe, ses politiques austéritaires dont nous pourrions être victimes à l’instar de la Grèce, et ses normes administratives favorables plutôt aux multinationales qu’aux peuples, enfin il nous faut garder l’oeil sur la géo politique où les intérêts de nos industriels sont défendus par les politiques guerrières internationales qui nous reviennent en pleine figure, bref pas de localicisme clochemerlesque, il nous faut nous bouger local y compris pour accueillir syriens, érythréens, libyiens, …et global pour des solutions pacifiques mondiales s’appuyant sur les forces civiles des peuples et sur l’ONU renforcée côté représentation des peuples

Si nous avançons dans l’en bas nous faisons aussi avancer le global…

Le 100% énergies renouvelables pour 2050 (et souhaitable avant, vu l’emballement climatique) ne se réalisera pas sans des territoires partant tous à la conquête de l’énergie (voir sur ce site des exemples parlants, notamment Gussing totalement autonome depuis des années !!! Notamment au Danemark avec des régies municipales, en France, Montdidier  et sa régie électrique publique, réalisannt 400 000 € net de retombées dans les caisses de la commune, et le courant alternatif (sic) et coopératif de la société civile « Energie citoyenne » dont les revenus ne sont donc pas versés aux habitants, mais qui peuvent être relié aux « communs » locaux, cf com de com du Méné, en Bretagne, etc…)

Mais pas avec la croissance Hi Tech et financière verte, totalement illusoire, du même système, du même monde des mêmes investisseurs privés, des mêmes fortunés  , qui continue ainsi le même monde consumériste du gaspillage (notamment des  ressources rares) , qui continue donc de nous mettre  dans le mur en épuisant et l’écosystème de la planète, et le vivant, et les humains qui ne vivent que du salariat intensif, et ceux, celles, chômeurs   (8,5 millions ici, et 3 milliards avec moins de 2 dollars/jour). L’illusion Hi TechEn confère l’impasse de la voiture électrique, dont , entr’autres, les bornes de recharge à 27 000 € sont, en quantité, à la « charge » des finances publiques , le privé engrangeant la manne, dont l’électricité nucléaire : il faudrait doubler le parc si on remplaçait nos voitures polluantes par les électriques  qui ne sont donc qu’apparemment moins polluantes parce qu’on ne voit pas en amont les énergies grises ni les ravages de l’extraction des métaux rares (lithium, cadmium, étaing…) ni la fin de ces ressources fossiles.par la mutation qualitative

donc , et donc pas  sans la démocratie locale directe ou au moins co constructive !un état qui soutient 

Pas sans que nous en finissions avec cette procrastination électorale qui nous a tant fait de mal en nous plaçant dans l’impuissance citoyenne, par la remise tous les 5 années, de notre destinée collective entre les mains d’une équipe, choisie non par le peuple, mais par un ou des partis, des hommes/femmes de pouvoir appartenant aux « classes moyennes supérieures » et à l’oligarchie sociale et économique (rappel 577 députés : ouvriers 0, alors qu’ils sont 6,9 millions; employés : moins de 10. Or ils sont 11 millions)

Nous ne sommes plus que les « citoyens » d’une République sans le peuple, centralisée et étatisée,  un état soutenant le Capital, prompt à obéir aux lobbies alias à l’économie de l’accumulation, du productivisme, de la croissance infinie dans un monde fini

Et côté transition Cependant, la repolitisation qui se saisit de l’électorat en ce moment nous ouvre une fenêtre  sur l’avenir pourvu qu’une Constituante s’en prenne à la domination générale des multinationales et banques et redonne le pouvoir au peuple.

…Pourvu que cette constituante ose revoir la main mise de l’Etat sur les Collectivités locales ,en redonnant du pouvoir aux habitants afin qu’ils  gèrent en direct leur territoire mais aussi qu’ils soient citoyens d’une nouvelle démocratie fédéraliste à mandats impératifs par leurs « représentants » choisis à la base notamment parmi les non candidats/tes dévoués aux biens communs…
Quant à l’abstention, si elle est nombreuse, elle signifierait que l’illusion politique ne fonctionne plus. Elle  pourrait donner le coup de grâce, et à notre système présidentialiste qui n’est qu’une monarchie républicaine ploutocratique, et à notre parlementariste représentatif,  parvenu à un stade vermoulu
Inutile ici de rappeler que 30% de nos élus ont eu affaire avec la justice, malgré leur professionnalisation, leurs rémunérations confortables, leurs conflits d’intérêts, leurs pantouflages, leurs croyances productivistes et libéralistes.

Ceci est aussi largement valable au niveau des Collectivités, en dépit de nombreux élus de base dévoués mais noyés dans des majorités aux décisions si proches des Z’investisseurs et qui bradent un peu partout les communaux alias les biens communs, à commencer par la terre vivrière base de notre souveraineté alimentaire (aujourd’hui la France n’est plus souveraine) et par le développement des zones naturelles (en France il ne reste même pas 10% de nos ex zones humides décisives pour notre avenir à tous) …

Bien vivre au pays ce n’est pas tabler sur le tourisme de masse à emplois saisonniers précaires et aux effets dévastateurs sur les éco systèmes et les paysages (voir à ce sujet sur ARTE ce documentaire clé sur les ravages du tourisme (sur Arte+7)

Une voie sans doute féconde (outre les décisions nationales : sécu 100%, services publics restaurés, transition écologique échappant au capitalisme vert par les fameux PPP, stop aux frappes place aux négociations internationales de paix sous égide de l’ONU… ) ce serait, si il y a une bousculade par l’élection accompagnée par des mouvements sociaux, écologiques et citoyens, d’aller aux municipales 2020 en démocratie locale c’est à dire non pas délégative/démissive mais de participation des habitants en nombre aux décisions,  par exemple comme à Saillans où 300 personnes ( sur 1200 habitants) sont associées à la révision de leur PLU en 12 commissions de travail et de projet ! Quelle commune pratique ainsi par ici ?

Car nos élus au prétexte de leur légitimité conférée par notre démocratie de représentation donc sans contrôle après les votations, décident sans leurs habitants, sans leur intelligence collective.

Or, celle ci permet de tricoter ensemble, les intérêts contradictoires mais aussi les besoins du plus grand nombre, et donc prendre de bien meilleures décisions, surtout s’il ya plein de débats publics transparents, avec les donnéesmême s’il faut en passer par des conflits  et y passer plus de temps au mieux du bien commun, et de la préservation de la nature, et même mieux de sa restauration en même temps que celle de notre santé (cantines bio 100% et 100% locale y compris en régies publiques) sans croissance quantitative mais qualitative ou écologique (là il nous faut des journées éduc pop de réflexion sur une « perma-économie » locale (relocalisée) résiliente face aux effondrements, endogène, créatrices d’emplois de qualité pour vivre au pays, sans tuer les ressources, comme le proposent les Ateliers pour l’Avenir de l’Avant Pays savoyard, ou l’AIL (Assemblée d’Initiatives Locales) en 07, et des milliers d’assemblées locales sous le label de la belle démocratie directe

Un exemple : le Lac

Pêle mêle
-le second site de lignes cablées pour championnats d’aviron avec cabanes de chronométrage endommageant les berges, (voir www.soslac.com et/ou www.facebook.com/pages/SOS-Lac-dAiguebelette, notre poème détourné),

-l’urbanisation catastrophique des versants de plus en plus bétonné et mités (et miteux) aux détriments de la préservation des espaces pour restaurer les trames du vivant, selon les préconisations du SCOT, pour développer une agriculture paysanne vivrière bio, notamment maraîchère, pour circuits courts et cantines « bio local » (nous demandons d’urgence l’inversion des PLU en remettant les constructibles en terres agricoles et en ZAP, notamment à Lépin et St Alban, où les terrains sont bouleversés aux tractopelles)

-les pollutions de l’agriculture intensive aux pesticides (de l’Atrazine a été trouvée dans un captage) et les comportements des résidents (emploi de Roundop, feux de branchages à tout va …)

-l’intense circulation routière parallèle à l’autoroute dont les particules fines cancérigènes rejoignent peu à peu la principale réserve d’eau douce buvable de la région, réserve au très fragile équilibre biologique…

-…

« Abandonnez vous aux délices d’un lieu magique et ressourçant » dit la brochure  de l’office de tourisme du pays , s’affirmant donc pour un tourisme de masse, dont on sait que des centaines de milliers de personnes attirées ici pollueront en masse…
Elle est sise dans la Maison du lac, une construction toute en béton, de la CC de communes (CCLA),  établie sur les rives par dérogation de la loi littoral car voulue par des élus avec des fonctions multiples bar, réunions, administration…largement en déficit de 80 000 E l’an ! C’était un très mauvais signal

Et voilà que la  CCLA contre l’avis de la Frapna et d’un Maire, vend à un privé, pour l’exploitation commerciale, un bien commun des habitants/tes, l’ex guinguette du bord du lac, un lieu de grande bio diversité, qui aurait pu servir à l’éducation au respect de l’environnement, (voir notre livraison ici) avec en prime un ponton de 12 m de long et ce, avec l’aval de la Fapla (fédération de protection du Lac) et dont une des responsables agent immobilier  a assuré la transaction  en conflit d’intérêt manifeste avec sa fonction au sein de la fédération.

Il faut amener de l’activité  autour du lac ? Oui mais quelle activité ? Il nous faudrait absolument regarder le long terme et anticiper par des politiques publiques locales de transitions audacieuses, pour préserver pour nous et nos enfants cette réserve d’eau douce et de biodiversité (dont alimentaire saine), vu le catastrophique réchauffement de la planète (cf la sécheresse historique de ce printemps), vu l’imminente nouvelle crise financière, vu la liquidation accélérée des terres agricoles au profit de l’étalement urbain (la surface bitumée et bétonnée d’un département tous les…6 ans !!!) vu la main mise des sociétés privées sur nos biens communs, dont la sécu, dont l’OMS (Arte encore !)  dont l’emblématique vente de l’aéroport de Toulouse aux sociétés chinoises multinationales, vu que nos jeunes ne trouvent pas de revenus décents ni de logements sociaux, vu que les pollutions des industriels et des multinationales empoisonnent au point de provoquer une crise sanitaire gravissime (un individu sur deux développe un cancer ! un enfant autiste sur 70 naissances !!!)

Pourquoi ne pas donner priorité à des politiques publiques appuyées sur l’intelligence collective de recherche d’une certaine autonomie énergétique (et alimentaire !) de nos communes de l’AVPS ?

Nous suggérons entr’autre, un investissement public plein d’avenir dans des méthaniseurs de la biomasse locale municipaux, donc en propriété publique, ou via les SCIC, voire aussi des clubs d’investissement d' »énergie citoyenne »
de préférence reliés aux communes démocratiquement gérées…

Il faut préciser que les déchets organiques, propres et bio, de préférence, mis dans les cuves, font après digestion par les bactéries, non seulement du biométhane, pour produire électricité, chaleur, et gaz pour véhicules et cuisine, un digestat ou lixiviat, entièrement ou partiellement utilisable comme engrais naturel pour les terres agricoles, le tout renouvelable à l’infini… avec une très faible empreinte écologique.

Arguments

Ces méthaniseurs ont un rendement sans commune mesure avec celui des panneaux photovoltaïques. Ils sont fabriqués désormais par 4 usines françaises …En confère celui installé au lycée agricole de la Motte Servolex-Chambéry- qui fonctionne à merveille, en co génération sortant donc du bio gaz méthane brulé dans un moteur fournissant chauffage et  électricité et dont le digestat sert d’engrais agricole !!! (cf notre atelier « Bio gaz » à Primevère, avec le « père François », de Creys Malville, dont les cuves de lisier de porcs locaux ont fonctionné 25 ans sans anicroches. Une installation à la ferme que l’on peut également visiter !

-L’article 72 de la Constitution de la 5ème République reconnait aux communes un « droit à l’expérimentation »-Rien (ou presque) malgré le monopole d’EDF n’empêche donc une commune de se doter d’un ou plusieurs bio digesteurs (équipement peu onéreux)  : les premiers dès qu’amortis servent à acheter les suivants

La collectivité publique peut donc devenir elle même propriétaire de son moyen de production alternatif d’énergies renouvelables sans appel aux investisseurs privés en PPP ce qui lui vaudra d’empocher la totalité des bénéfices après amortissement (après  6 ans, Montdidier en France s’est ainsi trouvée avec une manne de 400 000 € par an pour seulement 4 éoliennes moyennes)

Elle peut acheter une installation  sans emprunter à intérêt aux banques privées via l’Etat, selon diverses modalités : banque publique d’investissement, que certains candidats veulent débvelopper, Caisse des dépôts, Crédit municipal, Région, Europe, …voir aussi le cross founding ou alors en SCIC avec « Energie citoyenne »

Elle pourra donc décider de ne pas fournir ni grandes surfaces (à 17° quand il y fait 35° dehors) ni grandes entreprises, ni banques…mais seulement sa population et ses biens publics

Les ENR, on le voit peuvent ne pas devenir une énergie de substitution pour continuer de faire tourner le même monde, le même système dévastateur.

Elles peuvent être, comme à Montdidier (et dans moult communes danoises , allemandes…) l’occasion d’imposer par le bas (que l’on songe aux 35 000 communes de France) une réduction de l’emprise des multinationales carbonées et ravageuses de la planète (2/3 des milliards de tonnes de C02 ont été produits par seulement 90 multinationales !!!)

Les ENR en régies publiques propriété communale, sont une voie vers la sortie des caprices du marché « libre et non faussé » si prégnant et si dévastateur, et une parade protectrice des populations fragiles face à l’inévitable renchérissement des produits pétroliers et nucléaires, vu la fin des ressources fossiles et fissiles et leur dangerosité.

Elles permettent d’enrichir les habitants moins riches directement via les emplois durables générés directement et aussi indirectement par l’argent public réinvesti en services dans la commune, ce dont ont bien besoin les 9 millions de pauvres (moins de 1000 € net/mois) et les 6 millions qui peinent à se chauffer dans 20 millions de logements passoires…

L’argent produit sur place peut tourner sur place, avec petits commerces, artisans , PMI, TPE, Coopératives, Scic, à condition d’investir dans les cantines bio 100% et locales, donc les circuits courts qui revitalisent les centres villes en court circuitant les hyper qui ont tué ces centres urbains (voir sur ce site)

C’est la voie d’une économie locale renforcée, résiliente, de plus en plus endogène, écologique, soutenable socialement car plein de petites unités c’est plein d’emplois non délocalisables de qualité et c’est donc plein de reconversions possibles et réussies des emplois inutiles et polluants (chimie des engrais et pesticides, grande distribution, grandes exploitations agricoles industrielles ) vers les emplois locaux de qualité (aux divers sens : vrais métiers qualifiants ; ayant du sens, une utilité sociale car contribuant à une économie résiliente locale ; non délocalisables ; avec participation à la décision : dans la régie ; et en tant qu’habitant du territoire)

L’on objectera que les ENR de taille conviviales et socialisées, ne produiront jamais la puissance permettant de remplacer pétrole nucléaire charbon et gaz des multinationales ! Justement il ne s’agit pas de poursuivre le même monde mais en le reverdissant…
Une bonne cure de maigrissement du consumérisme et du gaspillage énergétique autrement dit une sobriété des usages s’imposent et ne fait pas scandale (cf le nouveau rapport Négawatt) parmi les classes populaires dont la culture a toujours intégré la modération même si le matraquage publicitaire en a entamé une partie !

C’est l’illusion de la croissance verte infinie maintenue grâce aux technologies Hi Tech qui nous met dans le rouge.
En effet, l’on ne peut continuer encore quelque temps la croissance,  sans aller à la catastrophe liée à de brusques pénuries alimentaires, de métaux, à des secousses de prix, à la faillite du système financier, à des tempêtes violentes, ou sans crash alimentaire  (cf la disparition des abeilles, cf le printemps si pluvieux 2015-16 moins 30% de fruits et moins 25% de blé et ce qui nous arrivent aux 2/3 par la grâce de  seulement 90 multinationales)…

Ces installations municipales de proximité pourraient être placées sous le contrôle des populations, organisées en commissions comme à  Saillans, c’est à dire sous l’égide de la démocratie politique directe territoriale et du budget participatif. Ainsi les populations étant à même de définir leurs besoins pourraient déterminer comment les  satisfaire, en établissant leurs priorités, donc en retrouvant la sobriété des usages comme autrefois (cf la 1ère turbine de Bellegarde avec des habitant économes)

En effet, quand on a la main sur la production on a aussi la main sur la consommation : c’est ainsi que la double nécessité écologique , de réduire les consommations et d’accroitre l’efficacité par la réduction des pertes, trouvera enfin son efficacité sociale

Les ENR ainsi gérées démocratiquement génèrent assez de ressources financières pour des politiques publiques locales audacieuses quant aux autres développements mais « sans croissance quantitative » voir l’économiste Jean Gadrey « Adieu à la croissance »)

Les communes devenant des investisseurs publics récoltent la manne non raptée par le privé et réinvestissent les revenus de leurs régies d’ENR dans des maisons médicales ou de nouvelles installations au lieu de payer l’importation d’énergies non renouvelables

Elles ont des revenus propres non issus de l’impôt  pour

-isoler et chauffer au solaire les HLM et maisons en piteux états des villes,

-isoler le bâti public au chanvre ou paille (pas au polystyrène)

-racheter le foncier agricole périphérique pour le convertir en productions vivrières bio pour les cantines (en régie publique) ou pour aider les paysans à passer au bio et à d’autres productions qu’industrielles exportatrices : cf à Munich il y a 30 ans l’aide à l’ha, aux forestiers et paysans à cesser tout déversement chimique dans un énorme rayon de plus de 30 km de la périphérie Résultat une eau pure non traitée donc des milliards économisés remboursant X fois l’investissement d’aide aux acteurs du territoire !!!)

-alimenter les transports publics et les moteurs en bio gaz, afin de réduire la circulation automobile polluante et mortelle, voire des motrices à turbines au bio gaz remplaçant le gaz fossile (mais pas en grande quantité)

-financer le développement d’une intense vie culturelle locale sur le modèle par exemple du Festival d’Uzeste musical où plus de la moitié de la population est productrices de musique de théâtre de contes de poésie de conf gesticulées de vidéo de débats et échanges de savoirs divers et variés participant à l’intelligence du monde et du territoire favorisant l’émancipation intellectuelle le  changement de regard sur la démocratie  horizontale ou collégiale, la fraternité entre cultures différent, tout en renouant des liens étroits avec la nature…

(voir sur ce site des exemplarités

B-le PHOTOVOLTAÏQUE en QUESTION

Panneaux en provenance de Chine, supports en acétate cancérogène, métaux rares bientôt épuisés, nanotechnologies pour réaliser les couches minces, surfaces agricoles utilisées et donc manquantes, rentabilité de toits de grandes surfaces et agricoles par détournement de fonds publics, …

Mais…regardons de plus près la chose :

Les cellules photovoltaïques, cœur des panneaux solaires

http://int.search.myway.com/search/GGmain.jhtml?n=783952f5&p2=%5EY6%5Exdm197%5ELMFRFR%5Efr&pg=GGmain&pn=1&ptb=1B20356E-5F13-4161-AA12-1D1A2ED75CE7&qs=&searchfor=Les+cellules+photovolta%C3%AFques%2C+c%C5%93ur+des+panneaux+solaires+&si=CLSrtcuJsdICFaEL0wodWf0HQw&ss=sub&st=tab&tpr=hst&trs=wtt&ots=1492548616883

De nombreuses cellules photovoltaïques ont vu le jour pour exploiter au mieux la lumière du Soleil au travers de panneaux solaires. Afin de produire de l’électricité, silicium, terres rares ou plastiques sont employés, mais chaque technologie a des atouts et des faiblesses dans ce domaine prometteur.

Les panneaux solaires installés sur les toits, ou dans des centrales photovoltaïques, incorporent des dizaines de cellules qu’il faut particulièrement bien protéger. En effet, elles sont sensibles à de nombreux facteurs environnementaux, comme l’humidité ou la poussière. L’encapsulation puis la lamination sont donc nécessaires avant d’installer des panneaux sur un toit.

Les principales cellules photovoltaïques actuellement ou prochainement produites viennent d’être décrites en détail, mais que deviennent-elles une fois leur fabrication terminée ? En effet, elles ne peuvent pas être posées telles quelles sur les toits (ou ailleurs), car elles sont sensibles à l’humidité, à la poussière ou encore à divers agents corrosifs. Il faut donc les protéger du milieu extérieur avant toute utilisation.

De même, la production électrique d’une seule cellule est faible. Il faut donc en assembler des dizaines pour obtenir la production électrique escomptée. Par exemple, 15 à 30 m2 de panneaux solaires sont requis pour qu’une installation puisse atteindre une puissance de 1,5 à 3 kW.

Finalement, le courant produit est continu et ne peut donc pas être injecté dans un réseau électrique. Voyons quelles solutions ont été trouvées à tous ces problèmes.

L’encapsulation, ou la survie de la cellule

Malgré des procédés de fabrication parfaitement identiques, les cellules sont toutes testées individuellement à la fin de leur production. Seules des cellules présentant des propriétés électriques identiques sont assemblées conjointement. Pour ce faire, des rubans métalliques sont utilisés pour unir le contact arrière d’une unité avec le contact avant de la cellule suivante. Elles peuvent être regroupées aussi bien en série ou en parallèle, en fonction des caractéristiques que l’on souhaite donner au module…..

Une fois l’assemblage terminé, les cellules sont placées entre deux couches d’éthylène-acétate de vinyle (EVA) ou de polyvinyle de butyral (PVB). Ces deux polymères sont à la fois transparents (transmission de la lumière supérieure à 90 %), non conducteurs de courant, très collants sous certaines conditions, imperméables à l’eau et résistants à la chaleur. Bref, il s’agit des matériaux idéaux pour isoler les cellules de leur environnement.

Enfin, si le panneau est destiné à être rigide, l’ensemble peut être inclus entre deux plaques de verre, ou entre une vitre et une plaque arrière faite de couches minces de polymère (Mylar, Tedlar) et d’aluminium (conception monoverre). Les connexions de sortie sont alors fixées sur la face arrière des panneaux. Le verre employé est de qualité solaire. Il contient moins de fer qu’une vitre classique, pour permettre une meilleure transmission de la lumière. Le tout est emprisonné dans un cadre métallique, bien souvent en aluminium.

Or l’acétate de vinyle est un cancérogène  avéré (voir sur internet le Centre d’écologie et de toxicologie de l’industrie chimique européenne, Vinyl acetate. JACC report / ECETOC; 18. Bruxelles : ECETOC. (1991). [MO-016472]   http://www.ecetoc.org/jacc-reports)…) Quid du recyclage en fin de vie 30 ans après ?

 

André DUNY

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