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Autres : nous contacter

ANIMATION REFLEXION CONSCIENTISATION

Nous pouvons  accompagner le  montage entr’autres de :

-soirées ciné-débat (avec expressions préalables des participants  autonomie alimentaire des territoires, autonomie énergétique, villes campagne, écologie sociale et post capitalisme, société civile/société politique/société économique selon Gramsci/Perlas, : « merci Patrons », « la dette », « Tafta « , « la ville est à nous : Porto Alegre », énergies alimentation en régies publiques : Gussing,  Montdidier, Mouans Sartoux…
-une émission/chronique radio
-une demi journée  : troc graines « population » suivie de semis conviviaux en godets, suivi de planter en pied d’immeubles
-un jeu de coopération aussi rigolo qu’instructif « vert ou rouge »
-un puissant jeu de simulation économique/social/climatique : le jeu de l’île (ou comment renverser la table de l’économie capitaliste et de la soumissionion en 9h)
-la soumission à l’autorité 7 heures de mises en situation successive pour comprendre pour s’en dégager
-les attentes sociales ou l’effet Pygmalion (comment les prophéties sociales se réalisent et comment les enrayer si elles sont catastrophiques)
-pourquoi/comment monter/développer un jardin pédagogique et/ou partagé en lien avec une MJC, un Comité de quartier, un groupe d’habitants , des associations…)
-des plantation en HLM ou aux pieds d’immeubles ou sur balcons (cultures de légumes et petits fruits en sac, buttes/lasagnes,  et autres)
-Form’action :
après midi : partage de savoirs et de positionnement sur les autonomies alimentaire et énergétique de la ville et du territoire, la restauration des « communs » en forme de régies publiques alimentaires, énergétiques …de nouveaux rapports villes campagnes, à commencer par fermes /quartier au delà des Amap,

Soirée qu’est-ce qu’une économie locale résiliente, un développement économique endogène sans croissance quantitative à partir des ressources locales, biodiversité, qualifications, anciennes filières, artisans TPE…à partir d’expériences qui existent en France
-animations sur l’espace public :

Ou comment préparer et monter une action sur les marchés :

à l’aide de courts textes, de données chocs, écriture paradoxale pour crieur public,

sur le meilleur des conférences gesticulées, des mises en scène théâtralisées et  brèves sur le climat, sur l’évasion fiscale, le TAFTA, l’agriculture industrielle, les « effondrements : de scènes de théâtre invisible, écritures brèves avec affichages tous/tes pour engager des débats rapides, ou stimuler des stands inter-actifs…

-conférences avec enquête participative :

Quels enfants allons nous laisser à la société et à la planète ?
A quoi sert l’école  ?
L’éducation peut elle devenir un agent de développement local endogène …?
Jules Ferry

Energies renouvelables territoires à énergie positive 

Oui mais ...pas sans traiter des questions de propriété de pouvoir de restauration de la nature.
Eoliennes ? Panneaux photovoltaïques ? A l’exception de ce qui tue les sols, les oiseaux, le climat, pollue gravement (acétate de vinyle support des cellules photovoltaïques) , soutirer de l’argent public pour engrosser des actionnaires privés, ou prolonger le même mode de production, de croissance, de propriété, de gouvernance et de vie…
Mise en débat ouvert sur les Energies renouvelables sous l’angle survivre aux effondrements, à partir de mini textes de fond

La newsletter Cen hebdomadaire :

Elle fournit gratuitement le vendredi matin les contenus édités sur le site Cen de la semaine qui précède (actions Cen/actualité/textes de fond percutants)

Une seule liste généraliste de discussions Cen amis Cen « Echanges « : pour s’informer, pour alerter, pour débattre, pour colporter des alternatives, pour penser avec, et même pour sortir du système par en bas !

Pour s’abonner ou se désabonner à Echanges (entre 250 et 350 inscrits selon les saisons):

Conformément à la loi « informatique et libertés » et aux recommandations de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), vous y disposez du droit d’accès, de rectification et de suppression de votre adresse électronique.

La CEN :
une association d’éducation populaire « nouvelle », totalement indépendante des partis des puissances d’argent des institutions électives visant la prise en main par la société civile de son devenir : stop aux très riches, aux élites et aux mafia qui mettent le pays en coupe règlée : s’atteler d’abord au niveau local à la démocratie directe pour ce faire, consubstantielle à un renforcement d’une économie locale disant adieu à la croissance, une bio économie endogène résiliente créatrice de beaucoup d’emplois de qualité dans les activités créatrices de fortes valeurs ajoutées …Et ce en contexte d’addition des « crises »,causées par l’accumulation capitaliste qui sont en fait des effondrements et collapsus  : financiers, sociaux, écologiques, climat, barrières vitales…

 

NOTE sur « ECHANGES »

C’est la liste de discussion entre adhérents (naguère réunis sur COOPCEN) et amis de la Cen . Bientôt seulemnt accessible
moyennant une libre contribution à son fonctionnement.

Pas d’expression des partis politiques en tant que tels. Finalité générale : contribuer à l’émergence d’une société civile maîtresse d’elle même dans la recherche de ses survivances face à un système qui à la fois saccage la nature et exploite ou rejette les humains les plus nombreux. Outre les échanges de pratiques concrètes et le colportage d’alternatives,  depuis 10 ans s’y développent des débats argumentés et toujours empreints de civilité sur le paysage global de la mondialisation et de la biosphère. planète . Fonctions d’alertes, d’échanges de savoirs ,de colportages d’autonomies collectives, de résiliences, d’expérimentations alternatives, de pratiques d’éduc pop, de pédagogies d’écologie sociales pour d’autres mondes…

  • les solutions locales résilientes d’écologie sociale d’autonomie alimentaire et énergétique
  • les politiques culturelles locales visant la démocratie culturelle
  • la réappropriation des « communs »
  • la Démocratie Directe Territoriale (alias la DDT)
  • Les recherches de dépassement du Capitalisme global cette combinaison en système de plusieurs instances désormais sous dépendance
    – des moyens économiques puissants entre les mains de peu de propriétaires qui ravagent le monde en grand depuis le 19è et depuis la globalisation/mondialisation,
    -un pouvoir politique (une République) oligarchique, ploutocratique où la démocratie par représentation et la professionnalisation des élus est le moyen de gouvernance qui de fait exclu l’intervention citoyenne
    -les médias dominants eux même propriétés des mêmes
    -l’industrie culturelle et son produit la culture « mainstream » ou se divertir en consommant ce qui colonise l’imaginaire (sub-liminalement)
    -une éducation publique à la compétitivité d’un côté et à la soumission de l’autre, reproduisant et amplifiant des inégalités abyssales…transformant qui hérite en qui mérite…Pour surmonter le sentiment d’impuissance qui résulte de cette (apparente) toute puissance il est vital de recenser les solutions (à commencer par le local) qui existent déjà et qui prennent le sens de la sortie du système vers d’autres mondes possibles ?

Les débats engagent donc  la Cen en tant qu’intellectuelle collective cherchant à se construire c’est à dire à se prendre en main, à construire « l’hégémonie  intellectuelle et morale » (Gramsci)  de conceptions du monde opposées  à celles qui ravagent le monde et les humains (les idéologies dominantes)

Elle s’agite pour des solutions collectives « post capitalistes » , « tranchées après tranchées », en recherchant à le faire avec ceux qui subissent le plus le système et ses effondrements bancaires, agro alimentaires, climatiques, énergétique : chômeurs, ouvriers, employés, petites professions menacées et dominées…en recherchant la coopération entre « intellectuels traditionnels » et « intellectuels organiques » alias militants dans leur milieu leur entreprise administration leur cité leur campagne

Il y a déjà plus de 10 ans, elle a eu le mérite de s’engager pour contester et dépasser le Capitalisme via la mobilisation la plus démocratique de la société civile prenant en charge son avenir sans s’en remettre aux élites politiciennes ni à l’état ni au système  (au sens où la propriété privée des moyens économique et sa culture de l’accumulation, de la croissance, du mépris de la nature, de la consommation,  de l’atomisation ultra individualiste ont envahi les autres sphères de la société un système totalitaire qui nous apparait de plus en plus clairement comme « criminel » (expression d’Alain Accardo)

La possible disparition des espèces dont la nôtre n’ont rien d’un suicide mais tout d’un crime contre l’humanité.

Elle n’est pas la seule à le penser ! cf Naomi Klein, « Stratégie du choc », Alternatiba, Attac notamment Jean Gadrey et Geneviève Azam, et d’autres ONG citoyennes (Amis de la Terre, …) les collectifs de lutte et d’expérimentations,  ces dernières années, les médias libres (Le Diplo) et alternatifs  Silence, le Fakir …
Quand d’autres mollissaient, elle n’a pas ménagé ses critiques de fond sur ce système (de propriété de pouvoir de culture) en ne s’attaquant pas  seulement à ses effets (consumérisme, productivisme, industrialisme, exploitation des travailleurs , suppression massive des emplois par l’innovation numérique et pour inspirer la crainte aux survivants……) ni seulement à sa philosophie passée (le libéralisme) ou présente (le néo ultra libéralisme d’un côté la dictature des actionnaires et la hiérarchie prégnante sur les collectifs de travail en entreprise, l’hyper contrôle des individus, de l’autre, dans le loisir , les mille incitations à la jouissance sans limite, du moins pour les solvables, et des succédanés en forme de paradis artificiels pour les « dépossédés, qu’il a expulsés)  : elle a pris à bras le corps les questions de la propriété, du pouvoir, de l’hégémonie intellectuelle,  de la culture pour véritablement en sortir (en commençant par mener la bataille des idées pour l’hégémonie d’autres conceptions dont l’écologie sociale et la démocratie intégrale) au lieu de s’en tenir aux positions dominantes consistant « à gauche » à prolonger le système de fait en proposant  via la conquête du pouvoir d’état, sa régulation au mieux comme si l’on pouvait tenir un lion en laisse et lui demander de consommer de l’herbe !

La Cen indépendante des partis et soucieuse de l’autonomie de la société civile n’a jamais relayée les solutions du verdissement (éoliennes géantes de Suez ) ou de sa seule régulation (taxe Tobin) ou l’ « économie circulaire » (les déchets du système alimentant la survie du système) ou les illusions sur sa mutation spontanée en « économie collaborative »  (qui conserve en les atomisant provisoirement les propriétaires et les esclaves et les exclus)? Elle  n’a pas voulu partager les éco tartufferies des « petits gestes au quotidien » quand 80 multinationales ont produit et produisent les 2/3 des gaz à effet de serre accumulés au dessus de nos têtes et nous menant aux effondrements en cascade, avec la complicité des gouvernements ….

Elle n’a pas seulement dit « Adieu à la croissance » mais  cherché des chemins de sortie post capitalistique via la démocratie généralisée : culturelle, sociale, politique, et … éco-économique en coopération avec la nature en commençant au local où la société humaine peut  et à commencé de se passer du système

NOTE RAPIDE sur la DÉMOCRATIE ÉCO-ÉCONOMIQUE LOCALE RESILIENTE MIXTE SOCIALISEE POURVOYEUSE d’EMPLOIS de QUALITE et de VALEUR AJOUTEE pour des SERVICES GRATUITS (si 4 éoliennes en régie publiques rapportent 500 000 € l’an pourquoi la maison médicale ne pourrait faire de la prévention notamment par l’alimentation bio, ou monter des chaufferies à eau solaire sur  les HLM et  les isoler, ou financer des festivals culturels participatifs et alternatifs ? (pas besoin alors du REVENU universel d’EXISTENCE autre trouvaille libérale ?)
-elle est socialisée c’est à dire mettant en question la propriété privée actionnariale en commençant par le bas, le haut étant hors d’atteinte pour le moment, par la propriété commune, sociale, partagée sous diverses formes dont la régie publique, sous réserve d’existence de la démocratie politique locale directe pour définir les besoins et les règles, ce n’est donc pas par l’état en tout cas pas seul, par la nationalisation d’en haut que l’on sortira de l’économie criminelle

-elle est endogène, écologique et réparatrice des dégâts de la pratique capitaliste d’externalisation des nuisances sur l’environnement et les humains pour mieux internaliser les profits privés

-elle ne se sépare plus de la société c’est la société qui la remet en son sein et sous son contrôle

-elle devient donc un complexe systémique réparateur et résilient aux mains de la démocratie :

par exemple concrètement : des terres périphériques sont achetées par les communes devenant communaux, ou communs, …et des paysans intensifs qui peuvent être soutenus dans leur conversion en agriculture paysanne, écologique, voire en SCOP ou fermes collectives, dont les productions devenues vivrières sont rachetées par les villes et communes pour les restaurations publiques,  qui sont donc engagés dans la restauration de l’humus  détruit par l’agriculture intensive pesticidaire aux mains de l’agro industrie…Tout ceci ne se pourrait sans la démocratie culturelle, ensemble de débats, de foires–festivals, de formations,… bref intense mouvement d’idées, d’auto-socio production et échanges des savoirs et de créations par les autochtones eux mêmes les ouvriers les employés les « sans » non professionnels) avec infusion des techniques et des philosophies écologiques, telle la permaculture, le tout dans un nouveau rapport démocratique, direct ou convivial entre villes et campagnes, entre semences « population » (ou variétés anciennes paysannes) échappant aux multinationales semencières et leurs hybrides inscrits au Catalogue comme aux OGM… jusqu’à l’assiette des cantines 100% bio, échappant à Sodexo, en passant par des régies publiques ou coopératives ou SCIC avec participation directe des habitants à la définition de leurs besoins et donc des régulations : ils échappent aux investisseurs de l’agriculture industrielle tout en impliquant la démocratie, la vraie, la directe : donc dépassant le système représentatif et ses élus classes moyennes, et hors contrôle qui soutient le plus souvent la croissance, les investisseurs privés, la bétonnisation, la liquidations des services, le saccage de la nature… A ces conditions l’économie alimentaire redevient conviviale et démocratique et résiliente avec la création de petites unités de transformation agro alimentaires en régies publiques ou semi publiques : graînetteries, conserveries, légumeries entre serres et cantines publiques, magasins de producteurs ou mieux de consommateurs et producteurs (déjà existants), financements publics (comme à MontDidier sans banques d’affaires) ou participatifs (collecte de l’épargne bourgeoise citoyenne)… … Le tout sous le regard bienveillant et exigeant  des habitants organisés en démocratie la plus directe possible donc conjointement en ébullition de pensée (re-démocratie culturelle) et pouvant contribuer à « contrôler » et améliorer toute la chaîne tout en encourageant les petites fermes (qui sont les plus productives) à se développer librement…tout en coopérant entre elles

Ceci résume imparfaitement l’esprit des propositions et batailles d’idées livrées par la Cen en Drôme et Ardèche dans les dernières années

En apportant leur pierre à la conscientisation de l’addition des périls qui menace la vie, les « nébuleuses » ou « réseaux » Cen (groupes locaux ou individus actifs dans des collectifs locaux de résistance et d’alternative) optent pour monter ou développer des canadaires collectifs plutôt que des additions de « petits gestes » (même si ceux-ci contribuent à la naissance d’autres consciences du monde)

Diverses approches sont pratiquées dans la  bataille des idées qui rendent possibles et accompagnent les expérimentations d’autonomie énergétique, alimentaire, culturelle, collectives et résilientes, « hors des griffes du système » :

de l’émission de radio locale libre à l’écriture sur l’espace public, de l’enquête action (en HLM ou d’audit énergétique) aux jeux de simulation (comme le jeu de l’île), des appareils de démonstrations d’énergies alternatives aux soupes cinés débats avec questions préalables, du site aux contenus percutants aux débats virtuels sur Echanges, du théâtre invisible (ou de rue ou forum) aux cafés citoyens sans exposés préalables, du jardin pédagogique recevant enfants/adultes aux échanges de graines population, des semis en godets aux fêtes des courges ou topinambours, des plantations aux pieds d’immeubles, au groupement sur un terrain de vie, des séminaires thématiques (permaculture, habitat social écologique, éducation émancipatrice, démocratie directe, énergies en régies publiques locales, …) aux Collectifs Ville/campagne, Anti TAFTA, anti TGV Lyon-Turin, Anti agriculture industrielle Anti grands projets inutiles, des vélorutions Alternatiba aux manifs pour la justice climatique, des Rencontres d’été de 4 journées à la conférence avec enquête participative sur les enfants/la planète, de la participation au mouvement des médias citoyens à la construction de médias locaux libres, de la solution des habitats coopératifs à la scop de production, de………etc…

C’est seulement avec vous qu’on va continuer

Vos adhésions vos sous vos envies d’engagements

Si vous laissez tomber on tombe…

Et comme le dit si bien le Fakir c’est  avec vous qu’on va à la fin (tous) gagner une vie meilleure avec des emplois de qualité non délocalisables et sans croissance quantitative tout en divisant les émissions de gaz à effet de serre de  6 ou 8 fois (la traction animale étant indiquée en périphérie ainsi que l’agroforeserie et les biodigesteurs cogénérateurs utilisant les déchets agricoles et la bio masse pour faire électricité gaz naturel et chaleurs …publiques , bref, avec les « communs »qui nous rendent bien plus libre que la propriété (et le pouvoir) privés
Alors bonne année 2016 : que du meilleur pour nous tous entre ou contre les gouttes du pire regroupés en canadaires collectifs résilients !

  • Il est donc temps d’adhérer ou de soutenir la CEN

André Duny coordonnateur (en attendant le CONGRES 16-17 avril 2016 au Centre de la région Rhône Alpes

AUTRES LISTES de la CEN

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    *les  16-17 avril 2016
    *ce sera un Congrès de 2 journées vu les passages de relai à la CEN, vu les tournants du monde et les interrogations sur l’avenir de la Cen, (entr’autres) entre Alternatiba, Attac, et autres Cies sociétés civiles
  • *envisager que chaque groupe ou réseau territorial  se dote de ses propres listes et adresses des contacts en même temps que de ses projets et coordinations
    *revoir et compléter les statuts pour ce faire (Cen coordination régionale souple et aidante)
    * tout se discutera sur ECHANGES 2016 (fusion de l’ex COOPCEN-adhérents seulement- et de l’ex liste  Echanges-totalement ouverte- et les amis : CA-CEN-ASSOCIES) régulée par 3/4 personnes
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