Qu’est-ce que la CEN ?

Une agitatrice d'idées, une créatrice d'événements, une colporteuse d'alternatives, une conceptrice de dispositifs d'intelligence collective, une antidote à toute les récups, une intellectuelle collégiale, une relayeuse d'alertes, une éveilleuse de conscience...

 

septembre 2010
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Présentation

La CEN, une AGITATRICE d’IDÉES une CREATRICE d’EVENEMENTS une COLPORTEUSE d’ALTERNATIVES, une -CONCEPTRICE de DISPOSITIFS d’INTELLIGENCE COLLECTIVE, une ANTIDOTE à toutes les RECUPs, une INTELLECTUELLE COLLEGIALE, une RELAYEUSE d’ALERTES, une EVEILLEUSE de CONSCIENCE

 

SON PROJET POLITIQUE

(Ses méthodes sont au service de celui-ci : localement, il est d’ores et déjà possible de se passer des banques, des multinationales, des grandes surfaces, des médias dominants, de la classe politique…

On peut inventer ici et maintenant un monde meilleur

D’autres mondes sont en marche. Les catastrophes écologiques et sociales aussi. La récession et avec elle la pauvreté et la famine galopent. La planète est devenue toxique pour la biodiversité. Son réchauffement s’accélère en boucle. Un crash alimentaire mondial arrive. En France 9 millions sont à moins de 870 E quand des millions d’autres sont à plus de 4000. Pour construire un autre monde, s’attaquer à la pauvreté et aux inégalités conditions pour enrayer l’effet de serre,, donc s’attaquer à leurs causes communes en premier lieu l’économie capitaliste financiarisée et prédatrice, et les gouvernements qui la soutienne, un processus local (puis global) d’émergence politique de toute la société civile est

nécessaire ?

C’est une questions de vie !

Ne faut-il pas ici et maintenant inventer et propager de multiples formes alternatives de vie économique, sociale, écologique, culturelle ?

-de nouveaux rapports au travail, à la nature, au savoir , à la culture se construisant d’en bas par l’expérimentation

-une vie plus libre et plus proche des autres, de la nature, moins dépendante du système , moins impuissante donc moins triste ?

Oui mais seulement par le changement des maîtres ? Par la conquête du pouvoir via la délégation à des partis ? Des partis  qui sont des réseaux de pouvoirs personnels, qui ont été largement avalés par le système, qui ont toujours changé d’avis plutôt que la vie sous l’empire des marchés ou en favorisant ceux-ci : les élus sont de la classe des élites dont les intérêts ne sont pas au diapason des pauvres, des salariés, des « petits »…Ils ne s’attaquent pas dans leur programme à la propriété bancaire et industrielle comme le fait Evo Moralès pour . Juste réguler le lion capitaliste espérer qu’il mange de l’herbe verte, aucun ne propose de redonner le pouvoir à la société civile, à commencer par les budgets participatifs… Alors ?

Comment quitter l’économie privée, la société du spectacle, les temples de la consommation, les médias people, ne plus reporter à plus tard la libération de tous-tes et de chacun-e , quitter l’impuissance et le fatalisme qui font la tristesse ambiante?

Comment résister au repli sur soi ?

Comment construire plus de solidarité et de convivialité en ne cherchant pas à être comme eux (les riches) mais à créer une puissance de vie locale solidaire autonome et sobre ?

Comment ne plus déléguer son pouvoir de créer, ni sa liberté de pensée, ni son pouvoir de faire une société vivable, durable, sobre, fraternelle, coopérative ?

Comment ne plus travailler pour enrichir les actionnaires et le système,

Comment ne plus être spectateur du monde, conquérir une plus grande liberté réelle, plus d’autonomie à l’égard du système ?

Comment ne plus perdre sa vie à la gagner ? Ne plus rechercher des repreneurs ? Ne plus  déléguer aux élites ? Relocaliser ?

Comment échapper à la soumission des élites politiques aux dictats des marchés et des marchands  ?

Comment comprendre les fonctionnements du monde réel social et naturel, en sortant de la nov-langue libérale ?

Comment aller à  l’urgente reconquête de l’autonomie de pensée du plus grand nombre sur la colonisation capitalistique des (de nos) imaginaires ?

Il n’ y a pas de liberté-libération collective et individuelle sans  reprise de confiance en soi et empowerment collectif, pas d’épanouissement individuels sans pratiques de libérations collectives qui créent le terreau de ces reconstructions individuelles accompagnées, de cette sortie de la colonisation des consciences par l’imaginaire capitaliste.

Oui, on peut lutter contre l’effondrement alimentaires et climatique et les inégalités sociales sans croissance!

A condition que les catégories les plus dominées et exclues aient droit à la codécision démocratique de l’économie à la culture, à commencer par le local, car elles y ont tout intérêt : premières victimes et révoltées., et par un travail de bataille d’idées à l’occasion des mouvements d’alternatives pour se loger, se nourrir, se soigner, et comprendre , aller à la conscientisation que l’on

peut changer la vie au local (pour commencer) sans recourir à la croissance fût-elle rose orange ou rouge ou verte et prétendûment vertueuse. Avec 10% de prélèvement sur les revenus des 10% les plus riches on peut doubler les revenus des 10% les plus pauvres, avec le scénario négawatt on peut faire croître la consommation d’énergie des plus  pauvres sans construire de nouvelles éoliennes géantes…ni d’EPR (voir Gadrey site Cen)

Oui mais comment conquérir le pouvoir de changer cette vie sans identifier les causes ?

Comment le Capital structure le monde à son profit ?

Au travers de ses Forums, de son organisation du commerce, de ses banques, ce pouvoir a organisé le marché dérégulé, la spéculation, l’argent marchandise, les paradis fiscaux, le tout rejetant 4 milliards d’insolvables dans la pauvreté et la planète dans l’étau d’un effet de serre qui s’accélère en boucle.

Pour sa « révolution conservatrice », ‘il fomente des coups d’état (Chili), des guerres (Irak), utilise les catastrophes  (ouragan Katerina, Tsunami) afin de profiter de la peur et du désarroi des populations pour privatiser d’un coup les service publics, prendre le contrôle des consciences par ses médias, organiser le  fichage généralisé (sous couvert de guerre au terrorisme,) acheter les élus ou les scientifiques (cf Monsanto).

Il constitue ainsi un nouveau totalitarisme destructeur de la biodiversité, du climat, des états providence, des biens communs, des protections sociales, des sociétés fragiles qui cumulent alors les effets combinés du réchauffement, de la dette odieuse, des ajustements imposés par le FMI, de la crise alimentaire provoquée par ses agro (nécro) carburants et sa spéculation. Il liquide peu à peu non seulement les biens publics pour les porter au marché, mais aussi les conquêtes ayant amélioré la démocratie représentative

La « démocratie actuelle est oligarchie des élites » : elle n’est pas LA démocratie mais un système de dessaisissement du peuple inventé par le capitalisme lui-même (Fotopoulos).  Elle doit être  elle  aussi dépassé, par la souveraineté plus directe du peuple, une nouvelle articulation prévue d’ailleurs dans la déclaration des Droits humains… Si le capitalisme est une catastrophe pour l’humanité comment en sortir ?

Il nous semble possible de combiner la multitude foisonnante d’alternatives et de résistantes avec des processus de reprises d’entreprises relocalisées en scops , des processus de prise de pouvoir par des assemblées locales (une assemblée locale d’à minima 5 à 10% de la population constituée en liste alternative aux municipales pour le budget participatif, puis régionales, avec le contrôle de ce budget, sont possibles des préemptions de terres pour produire bio local, avec vente directe, pour produire de l’énergie sous contrôle, etc,

BREF IL S’AGIT AU LOCAL DE FAIRE ADVENIR LA PRÉDOMINANCE POLITIQUE DE LA SOCIÉTÉ CIVILE, D’ABORD SUR L’ECONOMIE

(par la démocratie économique de socialisations des moyens de banque et de production, de relocalisation, de coopération, et non pas seulement en élargissant l’économie sociale et solidaire, conçue comme la voiture balai des ravages du Capital)

Plus globalement : engager, du local au global, la démocratie de co-décision dans la culture, l’éducation, l’économie, la politique, l’écologie ?

C’est aussi d’éducation populaire dont il est question en tant qu’outil de promotion collective et de transition car il s’agit que la société construise ses savoirs et change ses regards, en créant au local, les conditions de l’apprentissage du changement par l’expérimentation du changement ?

 y compris par la création de systèmes de crédits (scop de crédit, coopérative municipale…) appuyés aux collectivités locales elles-mêmes sous la « direction collégiale » des citoyens-nes et habitants-tes, réunis le plus largement possible en assemblées (ecclésia) pouvant se fédérer au niveau régional ? Porto Alegre et d’autres (Mondragon au pays basque, au Mali…) et en France, à échelle plus réduite, l’ont fait.

Peu à peu peuvent se construire ainsi des alternatives au système, du local au mondial,

un rapport de force non violent, capable d’arracher aux maîtres du monde leur pouvoir hyper concentré dans l’économie réelle, la finance, la culture, les médias, l’éducation, et la politique à tout le moins de mettre à la loi leur liberté et leur puissance de nuire, leur absurde course au productivisme, à la croissance, à la compétition, leur maîtrise des médias et des systèmes d’enseignement, leur accumulation insensée de richesse: ils ne sont que 600 milliardaires en dollars et 11 millions de millionnaires …

Une éducation populaire nouvelle peut contribuer avec les mouvements sociaux et écologiques à la délégitimation et au dépassement de ce nouveau totalitarisme

par une bataille des idées appuyée sur l’expérimentation de nouvelles formes de vie locale.

Elle y parvient (cf en Amérique latine) en travaillant à la « conscientisation » des causes de la situation, du territoire au monde global, en osant participer à la « bataille  » intellectuelles pour faire connaître la vérité, en organisant des débats publics et des formations notamment des citoyens les plus dominés, dans une démarche créative et festive d’engendrement de plus d’autonomie intellectuelle, d’intelligence collective, de solidarité, de démocratie cognitive et culturelle à partir  de l’expérimentation de es changements constructifs et alternatifs, du local au global.

Ainsi, par et  dans l’action et l’expérimentation, peuvent changer les comportements individuels et collectifs de soumission aux autorités, de délégation de pouvoir et de démission de penser, la collaboration (servitude involontaire) à ce  système dans tous les domaines : travail, politique, culture, vie sociale. (cf le récit des apprentissages réalisés par les ouvriers de Lip sous la plume de Charles Piaget dans Antropia, au fur et à mesure de leur lutte puis de modes de vie vivables de la reprise ou création de scops en festivals participatifs pour uin autre monde…

Ainsi, peut se développer  l’engagement collectif des dominés et du plus grand nombre dans une démarche de démocratie générale, de prise de pouvoir local, par en bas, sans délégation de pouvoir à la classe politique qui est intégrée au système d’une démocratie oligarchiques contrôlée par les marchés .

Un devoir d’éducation populaire pour ouvrir l’imaginaire collectif : colporter les alternatives locales à la domination capitaliste mondialisée..

Des expérimentations locales riches d’enseignements montrent la voie comme celles des budgets participatifs ou celle des scops en réseau à Mondragon en pays basque qui n’ont pas licencié depuis 55 ans, malgré la mondialisation. Une démocratie fédérative de toutes les forces en recherche d’un autre monde est possible. Cet autre monde est en gestation souterraine il se débarrassera de ses prédateurs et de la religion de la croissance, pour un monde meilleur plus convivial, sobre, respectueux de la nature, travaillant à en finir avec l’exploitation par le Capital, l’explosion des inégalités, la famine, les guerres en même temps que qu’un monde mobilisé pour  enrayer la famine galopante sauver la biodiversité et stopper l’accélération en boucle de l’effet de serre..

Localement, il est d’ores et déjà possible de se passer des banques, des multinationales, des grandes surfaces, des médias dominants, de la classe politique…Il est possible d’ASSÉCHER le CAPITALISME en commençant par les PIEDS !

En COMBINANT l’engagement démocratique direct le plus large pour le budget participatif, l’affermage et préemption communale de terrains pour l’autonomie alimentaire , pour l’éco-habitat social groupé,  la production d’énergie durable par petites unités, pour les coopératives municipales, les cantines au bio, le crédit en scop ou coopératives municipale ou scic, locales, la relocalisation, les coopératives ouvrières de production, les circuits directs, l’école et les services publics agents de développement local, la création artistique par tous débouchant sur des  festivals culturels participatifs, etc etc Ainsi la production de CO2 chuterait-elle massivement…

La nouvelle éducation populaire (NEP) nébuleuse multiforme dont la Cen n’est qu’une petite étoile parmi d’autres  partage, entr’autres, la vision de Paulo FREIRE selon quoi « Le but de l’éducateur (ici collectif) n’est plus seulement d’apprendre quelque chose à son interlocuteur, mais de chercher avec lui les moyens de transformer le monde dans lequel ils vivent » (parmi ces moyens les savoirs opératoires construits par tous-tes dans le processus même de la transformation du réel)

Si ceci vous a parlé…

vous pouvez participer en direct à l’élaboration des projets et actions de la CEN, à sa pensée collective, aux mensuelles, aux secteurs, aux groupes autonomes, aux AG afin de construire un des outils de la démocratie locale directe, écologique, économique  et sociale, un des outils de la  transition face aux chocs annoncés, un instrument de la construction d’un monde meilleur, non pas dans l’isolement, ni la petite valeur ajoutée revendiquée, mais dans les synergies les plus larges et constructives..

Pour contacter la CEN dans sa biodiversité sociale

TOUT MESSAGE : contact-cen@ml.ma-ra.org Tél 0675800579 0623104708

Site Internet: www.la-cen.org. Nouveau site en 2010 : en cours :http://ml.ma-ra.org

Liste des rédacteurs du Site : SiteCen.

Adresse postale : CEN, 21, rue des mouettes 07130 Cornas

Liste « échange » ouverte à tous-tes sans contrôle à priori : echanges@liste.la-cen.org.

Liste adhérents-tes : coopcen (réservée aux adhérents-tes à jour de leur cotisation chèques dès janvier 2010)

Président :André DUNY Andre.Duny@wanadoo.fr 06 75 80 05 79  ou  04 75 25 33 79

Secrétaire, fichiers adresses, et librairie-médiathèque : Corinne COMPANY quartier Peloux, 26100 ROMANS  0475726942.

Trésorier : Joël Feydel( 0623104708 Le bacha  07240 Saint Julien le Roux.<joel.feydel@laposte.net>

 

Autres contacts

 

Pascal Caradec (paysan bio, démocratie participative et pauvreté, éco construction paille bois-26) 04 75 45 69 19; Jean Pierre Robin (apiculture, mondialisation-26) 0575456593 ; Cathy FIRMIN et Eldrich (maraîchage bio-07, habitat groupé, petit éolien, énergie autonome) 0611324505 ; Renée JEAN-BAPTISTE (habitat léger choisi, aide aux devoirs-07) 0475499068 ; Laéticia Ciboin  (Graînes de Druides) Ancenis 0240 96 0091). Samuel (Collectif Habitat groupé de Dompnac-07) 0671838996 ; Philippe Poulard (le Fer Savoir-07) 0679630475 ; Françoise Maquin (Caféministes, Sans papiers) 0475718186 ; Corinne COMPANY (économie du capitalisme, mondialisation 26)  0475726942. ; Roger Bunalès (démocratie, pauvreté, Val de Loire) ; Philippe Valet (écriture, poésie Vosges) 06 10 05 02 82 ; Joël Feydel (écologie sociale, scop, Manifeste pouvoir municipal-07) 0623104708) ; Fabien Puzenat (éco-construction, phyto épuration, école agent de développt local-07) 0475899967 ; Marie Noêlle REGIS, (festival culturel Autre monde-69) Tél :0683145383 ; Gérald Perrier (dossiers défense environnement-26) 0427385825; Julien BESSY (info-graphisme-Rennes) 0686941643). Jacques  Bonnet (FrancAfriques, faucheurs volontaires-26) 0475478037 ; Damien Priol (26) 0475 59 51 83 etc  (en Rh Alpes et sur le territoire…)

 

 

 

La CEN, une :

 

-AGITATRICE d’IDÉES -CREATRICE d’EVENEMENTS -COLPORTEUSE d’ALTERNATIVES -CONCEPTRICE de DISPOSITIFS d’INTELLIGENCE COLLECTIVE -ANTIDOTE à toutes les RECUPs -INTELLECTUELLE COLLEGIALE -RELAI d’ALERTES –EVEILLEUSE de CONSCIENCE

La CEN propose :

Des ateliers d’écriture réflexive pour l’action, les médias alternatifs, la promotion culturelle des quartiers…

Des outils pour l’engagement dans l’action (enquête-action, démarche de projet collectif, soirée et forum participatif et festif,

Des dispositifs et outils d’animations de groupes, de rue, d’ »agit-prop », colportage.. Des formations-réflexions par mises en situations constructivistes (l’école de J.Ferry, les attentes, la note cet engrais qui ronge, l »histoire de l’éducation, la soumission à l’autorité ou comment advient la barbarie,…etc).

Des dispositifs d’analyse de pratiques (notamment éducatives, culturelles, de démocratie participative….). Des jeux coopératifs « (vert et rouge »etc ou comment la compétition dégrade la société)

Des jeux de simulation : jeu de l’île, etc.

Des « cafés-rencontres-citoyens : la parole à tous tes d’entrée de jeu

Des outils, des propositions pour l’accompagnement scolaire, la transformation de l’école, pour l’éducation populaire  connectée à l’alternative sociale culturelle économique et écologique. Pour l’accompagnement d’associations mouvements pour la sauvegarde de la terre nourricière.

Des rencontres : « démocratie participative ou de co-décision » (Valence 07), « Eco contruction, Habitat solidaire au temps des crises » (Caracoles 08) , Rencontres « Autonomie alimentaire énergétique » et Construire ici et maintenant un monde meilleur » Université d’été 09 à la ferme coopérative de Caracoles de Suc

.

En juillet 2010 (6-15 juillet) dans une petite ville, formations conviviales en prise directe sur les besoins et problèmes de la population, autour de la démocratie locale de co-décision, l’autonomie énergétique durable, l’habitat choisi, participatif, écologique, bioclimatique, la cantine au bio et l’autonomie alimentaire par la relocalisation, etc etc

Des soirées films débats. Des interventions en espace public préparées.  La fête du 14 juillet et autres convivialités..

BAREME des COTISATIONS 2010 ( selon REVENUS réels )

 

Association amie : Petite (moins de 50 adhérents) : 25 E; moyenne : 75 E ; grande (plus de 100) : 150 €

 

Adhésion individuelle active (engagement de participation, inscription A COOPCEN): RMI (ou moins) : 3 E ;  440 à 880 E :  5 E ; 880 à 1200 : 10 E ; 1200 à 1500 E : 15 E ; 1500 à  1800 E : 20 E ; 1800 à 2100 E : 30 E. 2100 à 2500 : 40 E; 2500  à 3000 : 60 E  3000 à 3500 : 80 E, 3500-4000 E : 100 E, au delà : 150.

Adhésion de soutien : idem selon moyens. Par chèque direct libellé CEN adressé au TRESORIER Joël Feydel.

 

Membres « bienfaiteurs : don de soutien sans adhérer, selon moyens. Ibidem.

 

BULLETIN D’ADHESION : ANNÉE CIVILE  2010

 

NOM   :                     PRENOM :      PROFESSION

 

ADRESSE personnelle :

 

Tel :       E mail ::                                          ASSOCIATION ……………………….DATE d’adhésion :

 

A ENVOYER À :

Joël Feydel Le Bacha 07240 Saint Julien le Roux0623104708 joel.feydel@laposte.net qui transmet ensuite au secrétariat

Contact : contact-cen@ml.ma-ra.org

Secrétaire Fichiers Cen : Corinne COMPANY quartier Peloux, 26100 ROMANS  0475726942 corin.company@neuf.fr

Trésorier : Joël Feydel 0623104708 joel.feydel@laposte.net.

Site de la CEN : www.la-cen.org . Liste de discussion et d’information : echanges@la-cen.org (pour s’inscrire, écrire à http ://liste.la-cen.org). Vous pouvez faire des dons à la CEN :Llivres alter. Argent. Graînes biodiverses…AIDEZ NOUS à TROUVER un LOCAL

Librairie (vente-prêt  de livres) et Médiathèque (Liste CD,DVD Vidéo projecteur ) : Corinne Company 0475253379