Procès de Dominique HENRY pour avoir refusé de donner son ADN suite à l’action des 1000 vaches !

Procès de Dominique HENRY

Le 12.01, Dominique Henry est passée au tribunal pour avoir refusé de donner son ADN suite à l’action des 1000 vaches !

Une fois de plus on criminalise l’action syndicale ! La Confédération paysanne était là pour la soutenir avec beaucoup de monde  pour dénoncer l’industrialisation de l’agriculture et voire en quoi le modèle Comté constitue une alternative,

A lire absolument  le témoignage poignant de Dominique Henry sur son arrestation en mai 2014, lors de l’action de démontage de la “ferme des 1000 vaches” avec le lien ci dessous

http://www.confederationpaysanne.fr/mobilisations.php?id=5330

Signez et faites signer la pétition en vous rendant sur le site « Pétition publique » à l’aide de ce lien : http://www.petitionpublique.fr

Qui est Dominique Henry ? Son combat, en provenance de :

http://www.biaujardindegrannod.com/au-dela-des-bornes-du-jardin/fichage-de-syndicaliste#simple-table-of-contents-1

Dominique Henry, ancienne institutrice, était paysanne dans une ferme du Haut Doubs avec Jean Paul son mari. Elle est actuellement retraitée.

Elle veut une agriculture respectueuse des femmes et des hommes (producteurs comme consommateurs), des animaux et de la nature.
Elle refuse les « fermes des 1000 vaches »

qui produisent à outrance et concurrencent les petits éleveurs, au mépris de la qualité de l’alimentation et de la vie dans les campagnes.
Elle refuse dans l’agriculture la logique qui est aussi à l’œuvre ailleurs : recherche de la productivité à tout prix, soumission à la loi du profit maximum et aux intérêts financiers. Résultat : de moins en moins de paysans, de plus en plus de pollution dans nos rivières et nos assiettes.

Elle est poursuivie pour son engagement syndical

Suite à une action publique de la confédération paysanne dans la ferme des 1000 vaches (démontage de la salle de traite sans violence), Dominique et ses camarades ont été trainés devant les tribunaux.

En septembre 2015, la Cour d’Appel d’Amiens ne les a sanctionnés que de façon symbolique (une amende avec sursis pour s’être introduits  dans une propriété privée) et leur a reconnu le statut de « lanceur d’alerte ». Mais, en garde à vue, Dominique a refusé un prélèvement d’ADN, récemment généralisé par la loi alors qu’il était réservé jusque-là aux délinquants sexuels. Elle estime qu’une action syndicale assumée ne justifie pas un tel prélèvement.

Dominique est convoquée le 12 janvier 2017 au tribunal de Montbéliard pour refus de prélèvement d’ADN. Elle encourt 1 an de prison et 15 000 euros d’amende.

Dominique n’a pas à être traitée comme une criminelle parce qu’elle a défendu une agriculture paysanne respectueuse des hommes, des animaux et de l’environnement, qu’elle a défendu les consommateurs, les emplois agricoles.

Défendre les lanceurs d’alerte et l’action syndicale est nécessaire pour préserver la liberté d’expression et le droit à l’information de tous. Son syndicat se mobilise, un collectif d’organisations et d’associations également.

 

 

 

 

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